Mercredi 13 mai 2009
Un sentiment d'appartenance assuré implique que quelqu'un choisisse délibérément de nous aimer et de nous valoriser pour ce que nous sommes vraiment. Ce type de relation diffère radicalement de celles qui visent à gagner l'approbation d'autrui par nos performances. Idéalement, nous espérons entretenir une relation du premier type avec nos parents, notre conjoint et nos amis les plus proches. Mais, à moins d'être totalement détachés de la réalité, nous nous contenterons du second type avec notre employeur.


Dans cette comparaison, deux remarques s'imposent.
D'abord, nous devons être qualifiés pour jouir d'une relation basée sur l'approbation.
Ensuite, nous devons nous soucier d'éviter toute disqualification. Les employeurs peuvent l'appeler restructuration, reclassement ou licenciement, le résultat est le même; Nous sommes exclus de cette relation. Nous nous efforçons donc de dissimuler nos manquements afin de ne pas perdre notre emploi.

Cette nécesité pose problème dans notre relation avec Dieu.
Beaucoup ont tendance à voir en Lui davantage un employeur exigent qu'un parent dévoué.

[...]

Si nous considérons Dieu comme notre employeur, nous butons inévitablement sur la notion de grâce. Et nous passons à côté de la joie bouleversante inhérente au fait de ne pouvoir rien faire ni pour nous qualifier, ni pour nous disqualifier dans notre relation avec Dieu ! Il nous suffit de la désirer et de la recevoir.

Savez-vous ce qui nous ouvre la porte d'une relation avec Dieu ? Notre besoin ! Ou, plus exactement, l'aveu de notre absence de relation intime avec Lui et de notre soif désespérée de Lui. Imaginez un instant tenter de décrocher un poste sur base d'un tel argument :
"Monsieur, j'admets n'entretenir aucune relation professionnelle avec cette société et j'en ai désespérément besoin.
- Avez-vous d'autres qualifications pour prétendre à une telle relation ?
- Et bien, non... pas vraiment. Juste mon besoin."
Essayez ce petit discours la prochaine fois que vous postulerez pour un emploi et voyez où il vous mène !

Notre besoin est bel et bien désespéré. Il s'agit même d'une question de vie ou de mort. En effet, selon éphésiens 2.1, sans Jésus-Christ dans notre vie, nous sommes "morts par nos fautes et par nos péchés". Une personne spirituellement morte ne peut produire de la vie spirituelle pas plus qu'une personne physiquement morte ne peut engendrer la vie physique.

Cette vérité nous confronte à notre dépendance et à notre désarroi spirituels vis-à-vis de la grace de Dieu, pour nous sauver de cet abandon éternel que nous appelons "enfer". Elle nous donne l'impression d'être des enfants sans défense. Nous pouvons lutter contre un tel point de vue, mais Dieu veut pourtant que nous venions à Lui comme des enfants :

C'est comme des enfants que Dieu nous aime, non pas parce que nous avons mérité son amour, ni en dépit de nos manquements, non pas parce que nous essayons de Lui plaire, ni parce que nous reconnaissons la futilité de notre tentative, mais simplement parce qu'Il a choisi de nous aimer. Nous sommes ses enfants parce qu'Il est notre Père et tous nos efforts pour bien faire, pour dire la vérité, pour comprendre, sont des efforts de bambins qui, malgré leur précocité, ne seraient encore que des tout-petits. Avant que nous L'aimions, Il nous aimait, comme des enfants, à travers Jésus-Christ notre Seigneur.

(Extrait de : "Dans les bras du Père" - Sandra Wilson)
Par maudeweb - Publié dans : A méditer...
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés