Avec mes mots...

Jeudi 15 octobre 2009
Forgiven, Thomas Blackshear.

Ce tableau a toujours été à l'origine d'une émotion particulière chez moi...

Je ne sais pas si ce sont les couleurs, les expressions, ou les détails pleins de sens qui ont un tel effet sur moi... mais l'ensemble a toujours arrêté mon regard, le temps de considérer l'amour et la grâce de Jésus.

Forgiven.

Le pardon que Jésus a payé sur la Croix n'est pas une simple formalité, annulant une dette qui embêtait notre conscience, ce qui pourtant serait déjà énorme pour nous... cela va beaucoup beaucoup beaucoup plus loin.

Quand je vois cet homme, un clou et un marteau à la main, crucifiant Jésus par sa rebellion, je vois aussi son visage : souffrance, confusion, aveugle, perdu, faible... mort !

La force avec laquelle Jésus l'empoigne, son sang coulant au sol, est tout simplement bouleversante....

Il nous a racheté mais il nous a aussi portés... il a porté notre péché, il a porté nos maladies, il porte nos souffrances et nos fadeaux... il ne nous laisse pas tomber sans vouloir nous relever, il a compassion de nous.

Il veut nous serrer très fort dans ses bras.


L'humilité de Jésus qui se dégage de cette peinture est tout simplement inconcevable. Il a donné sa vie, son sang, en silence. Il n'a pas cherché à se montrer, il n'a pas cherché à s'imposer comme roi, il s'est fait le serviteur de tous.

Et aujourd'hui encore il ne désire qu'une chose : nous pardonner, nous porter et nous donner la vie.

Il sera toujours là. Son sang a coulé et c'est une alliance que personne ne peut détruire. Aucune puissance, même pas la mort, ne peut nous séparer de son amour, de son pardon, de sa grâce. Il sera toujours prêt à nous porter, à marcher pour nous lorsque nous ne pouvons plus avancer. Nous étions coupables, mais son amour a été plus grand que notre condamnation.

Il te tient très fort. Tu n'as rien à craindre. Il t'a pardonné. Il sait que tu es faible. Il sait que tu es aveugle. Il sait que tu manques de vie. Il vient justement à toi parce qu'il le sait... laisse le t'empoigner par son amour !!!
Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 11 septembre 2009

Papa,

 

Les mots me manquent pour t’exprimer les pensées de mon cœur. Je sais que tu me lis, parce que tu es très attentif à chacune de mes paroles, et mes prières sont précieuses, je sais que tu es heureux de m’écouter.

 

J’ai tellement de choses à te dire !

Un jour tu m’as ouvert les portes de ton palais. Je suis entrée, mais la lumière m’a tellement éblouie que j’ai eu peur d’avancer. Alors tu m’as dis : « Ne reste pas dans le hall d’entrée. Viens dans mon Royaume, visite chaque pièce de ce palais, tu es ici chez toi, viens jusqu’à mon trône ». Ca m’a pris des mois, un pas après l’autre, pour que je m’habitue à ce nouvel environnement et que je commence à me sentir chez moi dans ta maison. Peu à peu, j’ai pris goût à ces vêtements neufs que tu m’as offert, et j’ai commencé à oublier mes anciens vêtements et habitudes d’orpheline, prisonnière et esclave. Serais-tu en train de m’apprivoiser ? Tu as choisi de m’adopter et je me fais à cette idée de jour en jour, jusqu’au moment où j’oublierai tellement d’où je viens que je n’aurai plus d’autre identité que celle de fille du Roi.

 

 

Papa… je prends plaisir à prononcer ce nom… Papa… Plus je te connais, plus j’aime t’appeler Papa et plus je deviens audacieuse. Ne dis-tu pas dans ta parole que nous avons de l’assurance devant toi, nous qui sommes fils et filles de Dieu ? Alors je prends l’assurance d’une fille aimée, d’une fille qui a le droit d’exister, d’exprimer ses émotions, ses questions, ses doutes, et même ses colères… Papa, j’ai pris conscience que j’avais besoin de venir à ta rencontre, le jour où du fond de mes trippes, dans la solitude et le sentiment d’abandon, un cri a surgi : « J’ai trop besoin d’un Père ! Trop besoin d’un père qui me conseille, me console, me rassure… un père qui m’écoute et me répond, un père qui prend soin de moi, concrètement ! Père, où es-tu ?? ». Et puisque tu dis être mon Père, j’ai entrepris cette recherche : je veux te connaître, je veux bénéficier de cette relation privilégiée que tu désire avoir avec tous tes enfants, je veux te rencontrer, là, aux pieds de ton trône. Je sais que c’est possible, parce que tu m’as introduit dans ton palais, et j’ai accès à toutes les pièces, même au trône du Roi !

 

Je sais que j’ai accès à ton trône Papa. Et je sais qu’il n’y a un qu’un seul chemin.

Le sang de Jésus sur cette croix plantée à Golgotha m’a ouvert les portes du palais. Mais Jésus n’est pas resté sur la Croix. Jésus, mon grand frère, le frère ainé de tous tes enfants… il m’accueille, je veux le suivre, le suivre à chaque instant. J’aime son regard plein de douceur et de compassion. Lorsque je me perds dans le noir, je cherche toujours à trouver ses yeux, alors la paix revient. Je suis perdue mais il connaît le chemin. Il y a marché avant moi, dans la souffrance et l’humiliation. Je le suis. C’est lui qui me ramène à toi, Papa. Il te connaît parfaitement, et il veut que je te connaisse comme il te connaît. C’est parce que Jésus a tout accompli que je crois que tout est possible.

 

 

Papa… tu connais tout de moi mais tu attends pourtant que je m’approche pour t’offrir ce que je suis. T’offrir quoi ? Mes craintes, mes doutes, mes larmes, mes impasses, ma honte… et mon adoration. Et pourtant, tu me valorises. Tu me dis que tu te réjouis avec les anges lorsque je danse pour toi. Tu me dis que tu ne vois aucune imperfection en moi. Papa… Papa ! Difficile à accepter, pourtant je crois toutes tes paroles, c’est pour ça que je ne cesse de crier ton nom : Papa ! C’est pour cette seule raison que tout mon espoir est en toi et que je réclame de tout mon cœur ta présence. Parce que je sais, Papa, que si tu n’interviens pas, si tu n’es pas là, si tu n’es pas ce Père pour moi, je n’aurai pas la vraie vie.

 

Tout est vanité face à ton amour. Mon cœur a des besoins si profonds, que je ne comprends pas, qui me terrifient et me font mal. Je suis insatisfaite, désespérée. C’est pour cela que je crie à toi : Papa, aime-moi ! J’ai faim et soif ! J’ai goûté à ton amour et je sais que désormais plus rien n’a autant de valeur. J’ai goûté à cet amour pour lequel j’ai été créée. Je réclame ton amour Papa, je désire des vagues et des vagues de ton amour déversées dans mon cœur. Je cherche une intimité extrême, tes bras, tes bras, tes bras qui me serrent ! Je veux entendre ta voix et ton cœur. Je veux être si proche de toi, pour qu’alors, entièrement immergée et saturée de ton amour, mes craintes et mon chagrin soient noyés dans ce fleuve immense. Viens et guéris-moi, Papa. Il faut bien des litres de ce fleuve pour remplir le grand canyon de mon cœur, et je sens l’eau couler, remplir, cette eau qui donne la vie, j’en veux plus, tellement plus, jusqu’à en déborder autour de moi.

 

 

Papa, je sais que tu prends très au sérieux ce que je suis en train d’écrire. C’est une lettre très importante pour moi, parce qu’elle décrit ma raison de vivre. Des rêves ont été brisés dans mon cœur, il y a des épreuves et des déserts qui n’en finissent plus, hier et aujourd’hui. Mais il y a une promesse. L’avenir t’appartient et tout est possible. Tu as entendu le cri de mon cœur, alors confiante, je resterai une enfant, attachée à toi, uniquement à toi, car mes destinées sont dans ta main.

 

Papa, je tenais à te dire que je t’aime.

 

Ta fille.

Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 18 avril 2009
Au mois de novembre dernier, j'ai acheté un billet d’avion aller-retour pour Buenos Aires, mais mon projet de départ pour ces 10 jours que je prévoyais de passer là-bas est tombé à l’eau. Je ne pouvais pas annuler mon billet, je me retrouvais à devoir partir seule, sans programme ni hébergement !... Une première pour moi… J’ai pensé que Dieu ne pouvait pas permettre cela sans avoir un projet plus grand que ce que je prévoyais, alors je lui ai donné ce voyage et je lui ai demandé de faire sa volonté. C’est comme ça qu'après plusieurs recherches, il a ouvert une porte pour que je sois accueillie par l’église Rey de Reyes (pasteurs Betty et Claudio Freidzon).

Je savais qu’il y avait le réveil en Argentine, et j’avais la conviction que Dieu pouvait réellement me surprendre là-bas ! Je suis partie avec des attentes !

Et Dieu m’a surprise !

Il m’a surprise parce que chaque jour j’ai vu sa main.

J’ai vu sa main pour le voyage en avion, tout était parfait. Je suis même arrivée en avance à Paris pour prendre ma correspondance (certains se souviendront de mon stress au départ !)

J’ai vu sa main dans les contacts qu’il m’a permis d’avoir sur place, tout était guidé !

Je suis arrivée le vendredi 3 avril, et j’ai enchainé les réunions à l’église (vendredi soir, samedi soir (culte et réunion des jeunes… l’église était pleine), dimanche…).
Il y a environ 30 000 chrétiens qui fréquentent cette église. Il y a 4 cultes le dimanche et c’est à chaque fois complet. Lorsque je suis arrivée pour le culte de 11h, j’ai regardé la foule sortir du culte précédent, et la file d’attente pour le prochain, qui s’étendait dans toute la rue, des centaines de personnes… Il y avait une forte présence de Dieu à chaque culte, j’ai vraiment beaucoup reçu, et les pasteurs ont prié pour moi, pour ma vie et pour la France.



Je ne savais toujours pas ce que j’allais faire de ces 10 jours… Visiter la ville c’est super, mais seule on a vite fait le tour et j’avais le sentiment qu’il me manquait quelque chose de beaucoup plus important !

C’était Pâcques, et à cette période, chaque année, l’église part en mission une semaine dans une des régions les plus pauvres de l’Argentine (le Nord en général). Cette mission s’appelle « Operacion Vida : Amor en accion ». 300 à 400 bénévoles de l’église arrivent dans la ville et apportent une aide concrète : du matériel neuf pour les hôpitaux, pour les écoles, des vêtements, etc. Les quantités offertes sont impressionnantes. La première fois que j’ai entendu parler de cette mission, j’ai vraiment senti mon cœur bruler mais je ne pensais pas pouvoir participer, je n’étais là qu’en visite… Le dimanche soir, une dame de l’église m’annonce qu’elle a pu trouver une place pour être hébergée à San Juan, là où se passait la mission cette année, et ainsi rejoindre les bénévoles de l’église. J’ai sauté sur l’occasion : « est-ce qu’il y a une place pour moi ? ». La réponse était positive et j’avais tellement de joie dans mon cœur que je savais que c’était le projet de Dieu !

Je suis arrivée à San Juan, près de la Cordillère des Andes et du Chili, le jeudi après-midi, après 17h de bus ! Des kilomètres de paysages désertiques ! Et les premières habitations, d’une pauvreté extrême…



Le jeudi soir, nous avons rejoins un groupe de jeunes qui faisait un spectacle de rue sur une place de la ville. C’était super de voir les jeunes argentins faire du rap, des mimes (Everything !!!) et prêcher… J'ai pu inviter quelques personnes pour la soirée du lendemain, en espagnol !!! Un vrai défi !... J’ai surtout été impressionnée lorsqu’à l’appel, une trentaine de personnes s’avançaient pour donner leur vie à Jésus !... Il y avait des gens qui priaient et pleuraient avec les membres de l’équipe de partout ! C’était impressionnant, la puissance du Saint Esprit dans les cœurs ! Toutes sortes de gens, des jeunes, des familles… venaient et recevaient l’amour de Jésus !

 
Le lendemain, nous sommes allés dans un village dans les alentours de San Juan, l’un des plus pauvres et des plus violents de la région. Une équipe est partie inviter les habitants du village pour la grande soirée prévue le soir à San Juan. Il y avait également des médecins, des dentistes, des coiffeurs et toutes autres sortes de services offerts gratuitement aux habitants. Je suis restée avec l’équipe chargée de distribuer des vêtements. Nous avons donné une quantité impressionnante de vêtements (au total dans tous les villages visités, 50 000 vêtements ont été offerts). Je peux dire qu’il y a vraiment plus de joie à donner qu’à recevoir, c’était si fort de voir le bonheur de ces personnes recevoir gratuitement ce dont elles avaient besoin ! Nous avons aussi fait des animations pour les enfants et nous leur avons offert des biscuits et des livres de vie. Une des responsables a témoigné que Dieu avait multiplié les biscuits car nous en avions juste assez pour en donner un par enfant, et on voyait qu’au final ils en recevaient beaucoup plus !!



Le soir, le vendredi, dernier jour de la mission, une grande soirée était organisée dans le stade de foot de la ville. 25 000 places… le stade était complet et il y avait même des gens qui ne pouvaient pas rentrer. Les places derrière la scène ont été ouvertes pour accueillir plus de monde. Au programme, des danses traditionnelles, de la musique… et de la louange… je regardais cette foule qui louait Jésus, cette foule qui commençait à lever les mains, et à prier ensemble Jésus de pardonner leurs péchés et de venir répondre à leurs besoins… Impressionnant quand on sait que dans cette ville il y avait seulement 3 000 chrétiens au total, quand on sait que c’est une ville des plus marquées par la sorcellerie et l’idolâtrie… Dieu a déversé sa grâce sur les habitants de San Juan ce soir là, les cieux se sont ouverts !...



Les malades des hôpitaux de la ville étaient présents dans l’enceinte du stade. A la fin de la prédication, les adolescents de l’église sont allés par petits groupes prier pour eux, et là encore, Dieu a agit avec tellement de puissance et d’amour ! Des paralytiques se sont mis à marcher et des aveugles ont été guéris… Les adolescents ont vraiment vécu quelque chose de fort avec Dieu. Lorsque le stade était vide après la soirée, ils étaient encore là, à prier et adorer Jésus, fortement visités par sa présence… c’était vraiment fort !...



15 000 personnes ont reçu pour la première fois Jésus dans leur vie pendant cette mission.


Un mot de ma part…

C’est une chose d’entendre parler de réveil, c’est une autre de le voir. J’ai été vraiment encouragée par ce que j’ai vécu là-bas. Je suis revenue renforcée dans la foi que Dieu peut TOUT. Il est capable de sauver des villes entières et des nations entières.

En rentrant à Buenos Aires, j’ai témoigné de mon expérience à San Juan sur la radio de l’église, c’était la petite surprise supplémentaire bien sympa… parce que oui, ils ont aussi une radio « FM » en continue… J’étais surprise de les voir encouragés par ma présence en tant que française… je crois que la plus encouragée c’est bien moi !!! Mais que Dieu nous unisse entre chrétiens de toutes nations !!

Je suis rentrée en France, et je me suis demandé comment on pouvait vivre cela ici.
La détresse dans les cœurs est la même en France qu’en Argentine. La différence c’est qu’en Argentine, certaines régions sont tellement dans la misère qu’ils sont conscients de leur besoin de Dieu. En France, nous avons encore beaucoup la pensée que nous pouvons contrôler notre vie sans Dieu. Mais les besoins sont là, et je crois que le Saint Esprit peut les révéler.

Je crois que Dieu sait comment préparer les cœurs des français. Nous ne sommes pas une nation oubliée. Dieu aime la France et sait comment venir au bout de tout ce qui lui résiste encore dans notre nation. Dieu a assez d’amour et de puissance pour sauver les français. Il est le Dieu de l’impossible, nous ne devons pas nous décourager, nous ne devons pas douter, mais avoir la vision d’une France sauvée et restaurée, car ces choses vont venir, par la foi nous pouvons le proclamer !

Je vous laisse avec ça sur votre cœur. Je vous aime et je prie pour que votre passion brule toujours plus. Que nous soyons remplis à déborder, partout où Dieu nous appelle à rependre son amour.                 
                                                                            FUEGO !!
Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Vendredi 6 février 2009

L'AMOUR NE SE MERITE PAS... IL SE RECOIT !
Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 28 janvier 2009
Pourquoi me fais-tu souffrir, mon coeur ?
Pourquoi n'es-tu jamais rassasié d'amour ?
Pourquoi tes battements se font si violents ?

Pourquoi pleures-tu mon coeur ?
Pourquoi ce vide jamais comblé ?
Pourquoi ces brûlures, ces brisures ?

Pourquoi ?

Pourquoi es-tu brisé, mon coeur ?
Pourquoi restes-tu déçu, abattu ?
Pourquoi aucun amour n'a pu te remplir ?

Pourquoi t'éteinds-tu, mon coeur ?
Pourquoi veux-tu disparaitre au fond de moi ?
Pourquoi cries-tu en silence ?

Pourquoi ?


Pourquoi resistes-tu, mon coeur ?
Pourquoi restes-tu dans tes murs de pierre ?
Pourquoi as-tu peur des coups, des cris ?

Pourquoi ne vois-tu pas cet amour qui vient vers toi ?

Pourquoi ne vivrais-tu pas, mon coeur ?
Pourquoi le jour ne remplacerait pas la nuit ?
Pourquoi ta blessure serait incurable ?

Pourquoi ?

Dieu t'aime, mon coeur
Dieu est vrai, Dieu est vie
Dieu te connait et te comprend
Dieu pleure avec toi

Dieu te guérit, mon coeur
Dieu te fait battre
Dieu a la forme de ton vide
Dieu te remplit d'amour et de joie

Voilà pourquoi, ne t'arrête plus de battre, mon coeur
Voilà pourquoi, ne t'arrête plus de vivre, mon coeur


Il t'aime.
Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 23 octobre 2008
Il y a un temps pour tout, un temps pour chaque chose sous les cieux : un temps pour naître, et un temps pour mourir; un temps pour planter, et un temps pour arracher ce qui a été planté; un temps pour tuer, et un temps pour guérir; un temps pour abattre, et un temps pour bâtir; un temps pour pleurer, et un temps pour rire; un temps pour se lamenter, et un temps pour danser; un temps pour lancer des pierres, et un temps pour ramasser des pierres; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements; un temps pour chercher, et un temps pour perdre; un temps pour garder, et un temps pour jeter; un temps pour déchirer, et un temps pour coudre; un temps pour se taire, et un temps pour parler; un temps pour aimer, et un temps pour haïr; un temps pour la guerre et un temps pour la paix. (Ecclésiaste 3/1-8)

Il y a un temps pour chaque chose dans nos vies, des temps contradictoires, des temps bouleversants, des temps de repos, des temps de travail, des temps de paix, des temps de combat, des temps de changement, des temps de restauration... et tant d'autre...
Connais juste le temps où Dieu te conduit pour aujourd'hui ! Reconnais ce temps et accepte-le pour le présent...
Même si tout est bousculé, même si tu perds tes repères et que tu n'es plus sûr de toi... ne vis pas dans le temps d'hier mais dans le temps du présent ! Ce temps peut être le contraire de celui qu tu vivais hier, pourtant il vient de Dieu, il est voulu de lui, il est pour aujourd'hui.
Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 9 août 2008
C'était une belle surprise... Je ne m'y attendais pas...
Je l'aimais, mais je ne le connaissais pas...
Il est venu vers moi, il s'est fait connaître...
Je l'ai vu, je l'ai senti... Je suis tombée amoureuse...
Jésus, Jésus, Jésus... si beau, si doux, si grand...

Il n'a rien d'un autre... son amour est unique... mort sur une croix pour moi...

Il ne se lasse jamais... Il souffre avec moi, soupire avec moi, pleure avec moi... Il rit avec moi, danse, saute, avec moi... Et toujours, toujours, son regard et son sourire me rassurent...

Je sais que je suis aimée...

Je sais que je suis voulue...

Passionnément...

Par lui... Jésus.
Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 5 juillet 2008

Le Prince Caspian, deuxième volet de la série des Narnia au cinéma est sorti il y a quelques jours.
Fidèle à l'esprit des livres de C.S. Lewis, on y retrouve comme pour le premier de nombreux messages qui parlent au coeur, qui nous montrent des aspects de Dieu, de la vie avec lui, de son amour, et particulièrement de la foi dans ce deuxième épisode.

La foi... ou l'incrédulité des personnes trop habituées à entendre des mensonges, devenues trop adultes, trop sérieuses, trop sages, trop raisonnables...

Encore une fois, c'est la plus jeune, Lucy, qui sera la plus sensible, la plus ouverte... celle qui croit sans douter, celle qui croit la vérité même lorsque celle-ci semble "folle" ou absoluement illogique... celle qui est par-dessus tout amoureuse d'Aslan, remplie de confiance en lui.

J'avais le coeur serré... "Seigneur pardon, je suis devenue trop adulte".

Narnia 2 nous montre le coeur d'enfant que Dieu attend de nous, il nous montre que nous appartenons à un Royaume qui n'a rien de ce monde, un Royaume de paix, d'amour, où nous sommes des princes et des princesses. Un Royaume dans lequel règne le roi Aslan, Jésus-Christ, au contrôle de tout, plus puissant que tous ses ennemis, rassurant et paternel. Absent ou silencieux en apparence, mais tenant réellement nos vies dans ses mains.


Je vous conseille vivement le film, il vous parlera certainement, peut-être différemment que pour moi, ou sur d'autres points, mais C.S. Lewis nous a offert un beau cadeau en nous faisant partager sa connaissance personnelle de Jésus, pleine de sensibilité, de vérité, d'authenticité.

Pour vous donner envie, voici la BANDE ANNONCE :

Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 4 avril 2008

Je ne peux oublier ton regard...

Bien que sûr de toi tu m'as laissé entrevoir
Dans une furtive fenêtre de ton âme
Un peu de ta soif, un peu de ton angoisse

Ce cri de détresse retentit en moi
Tu dis avoir tes certitudes
Mais tout en toi aspire à la vérité

Pourquoi ces murs de colère…
Pourquoi cette barricade autour de ton cœur…
Pourquoi ces forteresses dans tes pensées…

Mes entrailles crient pour toi
Oh Dieu, réponds à cette recherche
N'oublie pas ton enfant, cette brebis que tu aimes

La carapace a bien des failles
Et dessous se cache une âme vulnérable
Un coeur cherchant sa source de vie

Tourmente et obscurité ont envahi tes jours
Et tu voudrais en finir, tout abandonner
Les pourquoi, les déceptions que tu passes sous silence

Dans cet appel de la mort, le bras de l'Eternel t’a pourtant encore sauvé

Tu dis ne plus vouloir d'émotions
Mais tout en toi est une quête d'amour
Ton regard décrit le besoin de ton coeur

Tes yeux trahissent tout ton désir
De connaitre, reconnaitre l'auteur de tes jours
Même si ta raison s'oppose à tout espoir…

Jésus est mort pour toi
Il te cherche au prix de son sang
Sa recherche est passionnée

Chercher la vérité est un parcours désespéré
Emprunter ce chemin sombre et incertain t'effraie
Mais Jésus cherche ton coeur à la croix

Il te cherche tellement que ses poignets saignent
Il te cherche dans cette mort violente
Il te cherche dans la douleur, dans les larmes et l'abandon

Recherche désespérée, folle et amoureuse...
Pour capturer et captiver ton coeur...
Tout à nouveau...

Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 20 mars 2008

Le 21 et le 22 mars 2008, ce sera la fête juive de Purim. Cette fête nous renvoie à l'histoire de la reine Esther, au travers de laquelle Dieu a accompli son oeuvre de salut pour son peuple contre lequel un plan de destruction et de mort avait été dressé.

Dans nos vies, des choses ont voulu nous détruire, nous terrasser, nous anéantir. Purim nous rappelle que malgré l'adversité, Dieu demeure au contrôle de toute chose. L'histoire d'Esther, c'est la main invisible de Dieu, mais c'est une main puissante et agissante, une main qui sauve et qui contrôle les situations, l'histoire.

Dieu veut que nous fétions nos Purim dans nos vies. Que nous célébrions le jour où il a changé notre tristesse en joie et notre désolation en jour de fête. Dieu est victorieux. Il ne veut pas que nous nous abattions devant ce qui a voulu nous détruire, nous blesser ou nous dominer, mais que nous dressions un monument, une fête, pour célébrer Sa victoire sur les épreuves passées.

Alors que cette fête de Purim arrive en même temps que Paques, Jésus nous invite à célébrer sa résurrection. Sa résurrection est pour nous aujourd'hui : il nous fait passer de la mort à la vie, des larmes aux rires, de la détresse à la joie. Jésus veut que sa résurrection soit une réalité dans nos vies : il est vivant et il donne la vie encore aujourd'hui. Il tourne la page sur le passé pour nous donner un avenir rempli de sa vie.

Que ces jours qui viennent puissent être des jours de délivrance, de repos, de fête et de joie.
Que la main invisible de Dieu puisse se révéler bien réelle dans nos vies, et que nous contemplions, dans la joie et l'adoration, la victoire de notre Roi !

purim.jpg
Esther 9/17-32 :
"Ces choses arrivèrent le treizième jour du mois d’Adar. Les Juifs se reposèrent le quatorzième, et ils firent un jour de festin et de joie. Ceux qui se trouvaient à Suse, le quatorzième jour, se reposèrent le quinzième, et ils en firent un jour de festin et de joie. C’est pourquoi les Juifs de la campagne, qui habitent des villes sans murailles, font du quatorzième jour du mois d’Adar un jour de joie, de festin et de fête, où l’on s’envoie des portions les uns aux autres.
Mardochée écrivit ces choses, et il envoya des lettres à tous les Juifs qui étaient dans toutes les provinces du roi Assuérus, auprès et au loin. Il leur prescrivait de célébrer chaque année le quatorzième jour et le quinzième jour du mois d’Adar comme les jours où ils avaient obtenu du repos en se délivrant de leurs ennemis, de célébrer le mois où leur tristesse avait été changée en joie et leur désolation en jour de fête, et de faire de ces jours des jours de festin et de joie où l’on s’envoie des portions les uns aux autres et où l’on distribue des dons aux indigents. Les Juifs s’engagèrent à faire ce qu’ils avaient déjà commencé et ce que Mardochée leur écrivit. Car Haman, fils d’Hammedatha, l’Agaguite, ennemi de tous les Juifs, avait formé le projet de les faire périr, mais Esther s’étant présentée devant le roi, le roi ordonna par écrit de faire retomber sur la tête d’Haman le méchant projet qu’il avait formé contre les Juifs, et de le pendre au bois, lui et ses fils. C’est pourquoi on appela ces jours Purim, du nom de pur.
D’après tout le contenu de cette lettre, d’après ce qu’ils avaient eux-mêmes vu et ce qui leur était arrivé, les Juifs prirent pour eux, pour leur postérité, et pour tous ceux qui s’attacheraient à eux, la résolution et l’engagement irrévocables de célébrer chaque année ces deux jours, selon le mode prescrit et au temps fixé. Ces jours devaient être rappelés et célébrés de génération en génération, dans chaque famille, dans chaque province et dans chaque ville ; et ces jours de Purim ne devaient jamais être abolis au milieu des Juifs, ni le souvenir s’en effacer parmi leurs descendants.
La reine Esther, fille d’Abichaïl, et le Juif Mardochée écrivirent d’une manière pressante une seconde fois pour confirmer la lettre sur les Purim. On envoya des lettres à tous les Juifs, dans les cent vingt-sept provinces du roi Assuérus. Elles contenaient des paroles de paix et de fidélité, pour prescrire ces jours de Purim au temps fixé, comme le Juif Mardochée et la reine Esther les avaient établis pour eux, et comme ils les avaient établis pour eux-mêmes et pour leur postérité, à l’occasion de leur jeûne et de leurs cris. Ainsi l’ordre d’Esther confirma l’institution des Purim, et cela fut écrit dans le livre."

Par maudeweb
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Présentation

Recherche

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés