Autour du monde...

Samedi 24 octobre 2009

"Je me suis converti en 1983. Jésus m’a saisi et j’ai vécu une conversion radicale. J’étais chef de gang dans le milieu des punks — la drogue, les armes, etc… — au cours d’une rixe, j’ai reçu un coup de batte de base ball en pleine tête, et je me suis retrouvé à l’hôpital.
C’est Jésus qui m’a arrêté … On m’y a parlé de Dieu et quelques mois plus tard, je me suis retrouvé pour la première fois de ma vie dans une église ; ça a été un choc culturel ! Et quelques semaines plus tard, j’ai fini par capituler et j’ai prié : je me suis donné à Jésus, et comme cadeau de bienvenue, Il m’a complètement délivré de la drogue, et je suis devenu dans l’église « le punk qui s’était converti ».
On me sortait de ma boîte pour donner mon témoignage, parce que mon cas n’était pas ordinaire. Sept mois plus tard, j’ai reçu le baptême dans le Saint-Esprit, c’était le 31 juillet 1984, et j’ai rencontré celle qui allait devenir ma femme.
Dans la suite, le feu a continué de croître dans ma vie, jusqu’en 88 où j’ai commencé à Le servir. J’étais responsable d’un groupe de jeunes et je tournais dans une équipe d’évangélisation, jusqu’en 1995, où j’ai été appelé à être Pasteur, et à fonder une œuvre.
Nous nous sommes donc retrouvés à Poitiers, et tout allait merveilleusement bien. En une année, nous avions une église, une école biblique, une seconde église naissante, et j’ai commencé à vivre les prophéties qu’on m’avait données auparavant. Mais à l’intérieur de moi, j’avais une insatisfaction, mais que je contenais et que je faisais taire.

J’ai commencé à écrire des livres qui ont bien marché (un autre miracle car je n’avais pas les capacités pour faire ces choses). Et le 31 décembre 2001, alors que nous faisions une veillée à l’église, j’ai reçu un verset (Amos 4/12) qui a résonné très fort en moi « Prépare-toi à rencontrer ton Dieu ».
J’avais eu des paroles auparavant qui semblaient aller dans le même sens mais je n’y prêtais pas plus d’attention.
Le début de l’année a commencé très vite, et j’ai démarré sur les chapeaux de roues : j’ai accepté les invitations, les conférences en France et à l’Étranger ; je préparais mes cours de l’école biblique et en même temps j’écrivais un livre … j’avais commencé à travailler la nuit, et je me livrais à une sorte d’hyperactivité.
Puis j’ai été invité pour une semaine d’enseignement sur « la guérison » ; il y avait six ou sept heures d’enseignement par jour à assurer, et le soir une réunion plénière qu’il fallait conduire.

Le premier jour où je suis arrivé, j’ai commencé à souffrir d’une infection urinaire, mais le contexte dans lequel je me trouvais (prêcher la guérison) m’imposait de garder le silence sur mon état. Les choses ont empiré très vite, car je ne me suis pas soigné. J’ai passé nuit blanche sur nuit blanche, et le vendredi matin, je me sentais très mal.
J’étais fiévreux, je tremblais, et brutalement, alors que j’étais en train d’enseigner, mon corps a commencé à être secoué, mais ce n’étais pas l’onction du Saint-Esprit. Je faisais tout ce que je pouvais pour tenir le choc de cette dernière journée. Encore cette ligne droite, et après je pourrai me reposer. Mais tout s’est précipité : je tremblais, mes dents s’entrechoquaient et je ne parvenais plus à parler. J’ai interrompu la réunion et j’ai demandé à changer de pièce.
Là, je me suis couché au sol, et j’ai été saisi de convulsions violentes. On a découvert plus tard que la cause était que je souffrais d’une septicémie aigüe. L’infection avait gagné tout mon corps et j’avais un empoisonnement du sang, et j’ai senti que les choses allaient très, très mal. Certaines fonctions de mon corps ne répondaient plus, et je commençais à prier pour ma femme et pour mes enfants : je sentais que j’étais en train de partir, et que la mort m’envahissait. Je suis arrivé au moment le plus critique, celui où on passe « de l’autre côté », et soudainement Jésus m’a touché, je me suis senti saisi.
Ce moment où mon corps est resté comme suspendu entre la vie et la mort a duré ¾ heure.

Je me suis retrouvé avec Lui, je n’étais plus dans mon corps. J’ai comparu devant Lui.
Vous savez, cela faisait dix-neuf ans que je priais « Seigneur, fais-moi voir Ta face ». Je VOULAIS voir Sa face. Mais dans ma « petite tête » de chrétien, j’avais prévu un autre scénario que celui que j’étais en train de vivre.
Je me suis retrouvé devant Lui, et je L’ai vu comme je vous vois. La Bible dit « Nul ne peut voir Sa face et vivre » … et de L’avoir vu, ça m’a complètement tué. Ça a tué d’une certaine manière mon ministère tel qu’il était, ça a tué ma vision, la vision que j’avais de l’Église, ça n’a rien laissé d’intact. J’ai été complètement laminé. Tout a été comme détruit.

Je veux vous dire avec force que Jésus existe. Peut-être trouvez-vous bizarre que je vous le dise, mais j’ai besoin de l’affirmer : Il existe vraiment. Ce n’est pas une carotte pour faire avancer les ânes chrétiens. Cela ne relève pas des contes et légendes charismatiques : Il existe VRAIMENT. Il est amour comme la Bible le dit, et Il est saint comme la Bible le dit.

J’étais devant Lui, et je savais que j’étais sauvé. L’assurance de mon salut était avec moi, cette question était réglée, et je sentais Son amour qui sortait de Lui d’une manière extraordinaire. C’était tellement fort. J’ai senti aussi Sa sainteté comme jamais je ne l’avais sentie dans ma vie, et elle me brûlait. Et j’ai fait l’erreur de Le regarder dans les yeux … et je ne parvenais plus à détacher mon regard : Ses yeux ne sont pas « comme » des flammes de feu, mais Ses yeux SONT des flammes de feu. Au moment où Il vous regarde, tout est brûlé à l’intérieur, et vous savez qu’Il voit tout.
Et quand Il parlait, j’entendais Sa voix à l’extérieur, et en même temps Sa voix résonnait puissamment à l’intérieur de moi, où tout était ébranlé.

Et là, Jésus a commencé à me montrer ma vie chrétienne. Il ne m’a pas montré toutes les bêtises que j’ai fait avant de le connaître : je m’étais repenti et ces choses étaient mises en oubli. Mais Il m’a parlé de ma vie chrétienne. Il m’a montré tout ce que j’ai fait pour Lui, en me faisant écouter les motivations de mon cœur, mes desseins secrets, et je voyais que pas une œuvre n’était pure. Il m’a montré tout ce que j’ai fait pas orgueil, tout ce que j’ai fait par esprit de compétition, y compris dans le ministère, pour avoir la reconnaissance des autres, pour attirer la gloire sur moi, et ce moment a été terrible.
Sur la terre, je récoltais beaucoup d’applaudissements, mais là, le jugement était tout autre. J’espérais que certaines choses seraient oubliées, mais Il n’a rien oublié. Je pensais que certaines œuvres seraient agréées, mais aucune ne l’a été. A chaque fois qu’Il me montrait, je disais « oui, c’est vrai ».
A ce moment, je savais que j’étais sauvé, mais j’ai vu ma récompense partir en fumée. Je me souvenais que la Bible dit qu’il faut bâtir avec de l’or, de l’argent, des pierres précieuses, et bien sûr j’avais construit pas mal de choses, mais je voyais que c’étaient des œuvres de paille dont il ne resterait que des cendres lorsqu’elles passeraient par le feu.

Oui, bien sûr, il y avait des gens qui avaient eu leur vie transformée au travers de moi … mais le Seigneur est capable d’utiliser un âne pour parler à quelqu’un, alors ce n’est pas cela qui pouvait faire que je reçoive une récompense là-haut.

Je découvrais qu’en fait, je m’étais servi de Lui, mais je ne L’avais pas servi. Et voir cela a été terrible. Tout est passé au crible. Il m’a montré que j’avais exercé le ministère en servant une idole. Et Il m’a montré « quelle » idole. Si un chrétien m’avait dit çà, je me serai mis en colère, mais là c’était Jésus et je ne pouvais que l’accepter.
Depuis mon enfance, j’étais toujours malade, continuellement faible, et j’avais idéalisé et idolâtré la puissance et la force, au point de haïr la faiblesse. Je me menais la vie très dure. Je haïssais la faiblesse chez moi, mais pire : je la haïssais chez les autres. J’avais du mal à avoir une communion fraternelle avec quelqu’un parce qu’il sentait tout de suite une exigence de ma part. Je n’épargnais personne et j’étais très dur.
Le Seigneur m’a délivré de cette idolâtrie, et je peux me présenter devant vous libre de tout besoin de performance. Pendant dix-neuf ans, mon service pour Dieu a été charnel, entaché de mauvaises motivations. La Bible dit que nous allons comparaître devant Christ, et les desseins des cœurs seront révélés et c’est ce qui m’est arrivé. Esaïe dit «malheur à moi parce que je L’ai vu », et au moment où je comparaissais devant Lui, je ne savais pas que j’allais revenir sur terre. (Dans ma douleur) je pensais « j’ai sacrifié ma vie de famille, j’ai traité rudement mon corps, mais comme un spartiate, pas comme quelqu’un de spirituel ». Je n’étais pas comme un fils, j’étais comme un serviteur, j’étais un mercenaire.

Certaines personnes me demandent parfois si Dieu ne m’a pas révélé des choses bonnes … oui, bien sûr il y a eu des choses bonnes, mais mes yeux se sont fixés sur ce qui n’allait pas, et il y en avait tant que cela cachait tout le reste. Cela m’a brisé. Je me sentais comme ces personnes qui s’approchent du Seigneur à la fin et qui Lui disent « N’avons-nous pas prophétisé en ton Nom ? N’avons-nous pas chassé des démons et fait beaucoup de miracles ? » et auxquels Il répondra « Retirez-vous de moi, ouvriers d’iniquité ; je ne vous connais pas ».
Vous savez, ces gens ont vraiment prophétisé et fait des miracles authentiques, ils ont vraiment chassé des démons, mais la réponse de Jésus est implacable. Savez-vous pourquoi ? Parce que ces gens n’avaient pas pris le temps de faire connaissance avec Lui.  Et je me suis rendu compte que j’étais passé moi aussi à côté du but.

Le Seigneur me disait qu’Il était fier de moi, du temps que je passais avec la Parole de Dieu. Je n’en tire aucune gloire parce qu’il m’est plus dur de prier que d’étudier la Parole. Je peux passer plusieurs heures par jour et je ne vois pas le temps passer car vraiment je me régale. Et le Seigneur m’a dit « J’ai été honoré de la manière dont tu as recherché la Vérité en tant que Parole ; et j’aurais voulu que tu déploies le même zèle à rechercher la Vérité  en tant que Personne ».
Je me suis rendu compte que l’œuvre la plus importante de la vie chrétienne, c’est de Le connaître. Ce n’est pas « faire », mais c’est « Le connaître ». Ce n’est pas connaître des choses sur Lui, mais c’est Le connaître Lui. On peut passer à côté de l’essentiel, faire plein d’œuvres, s’appeler « apôtre », « prophète des nations » et s’inventer tout un tas de titres bidons en pure perte. Dieu n’est pas impressionné par nos cartes de visite, ni par nos titres ; ce qu’il veut, c’est qu’on Le connaisse Lui. La chose la plus importante, celle que nous allons emporter de l’autre côté, c’est ce que nous aurons connu de Lui. « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu et celui que tu as envoyé », c’est l’apôtre Jean qui le rapporte. Vous pensez avoir la vie éternelle ? C’est cela la vie éternelle.

Ma vie chrétienne était occupée et remplie de choses à faire pour Lui, plutôt que de Le connaître Lui. Ce n’est pas pour rien que le plus grand commandement c’est « tu adoreras l’Eternel ton Dieu de toutes tes forces, de toute ton âme, de toute ta pensée … et tu Le serviras Lui seul ». D’abord l’adoration, d’abord la communion, d’abord le contact, puis le service.
Et moi, j’avais mis tout à l’envers. J’avais mon identité dans ce que je faisais pour Lui ; non dans ce que j’étais, mais dans ce que je faisais.
Un des buts recherchés par Dieu n’est pas de nous écraser ou de nous prouver que nous sommes nuls (si nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous pouvons le voir seuls) et ce n’est pas non plus de former en nous une image négative de nous-mêmes, mais son intention c’est que nous ayons une prise de conscience, qui nous amènera dans un brisement. Dieu cherche des cœurs brisés. Dieu cherche des gens qui n’ont plus d’illusions sur eux-mêmes.
Pour ma part, le fait d’avoir comparu devant Lui a consumé mes illusions.
Si vous m’aviez connu avant le 1er mars 2002, vous auriez rencontré un homme sûr de lui. Maintenant je ne suis plus sûr de moi, je suis sûr de Lui. Car j’ai été tellement déçu par ce que j’ai vu. Je me suis rendu compte que rien de bon n’habite dans l’homme. Cela fait vingt ans que je connais le Seigneur, et j’ai passé beaucoup de temps en prière, en jeûnes, en lecture de la Parole, en discipline spirituelle … eh bien tout cela n’a pas amélioré ma chair ; elle est toujours aussi pourrie.
Ce que j’ai appris lorsque j’étais en face de Lui, c’est que quand Il est mort sur la croix, ce n’était pas pour rafistoler nos vies. Je me suis rendu compte que pendant les quinze années où j’ai prêché, j’ai prêché un faux évangile ; car j’ai prêché un Jésus qui est mort sur la croix uniquement pour que nous soyons guéris, uniquement pour que nos péchés soient pardonnés, uniquement pour que nous soyons sauvés des conséquences du péché, et je m’en repens sincèrement et amèrement.
En réalité, Il nous a englouti dans sa mort afin que nous soyons morts avec Lui et qu’Il puisse vivre au travers de nous. Il n’est pas intéressé à ce que nous ayons une belle vie, Il n’est pas intéressé à ce que nous soyons guéris et que nous menions une vie indépendante de Lui, Il n’est pas intéressé de rafistoler nos vies. Ce qu’Il désire, c’est que nous soyons morts avec Lui afin de ressusciter avec Lui. Il nous veut en Lui, le connaissant intimement.

Par maudeweb
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Samedi 12 septembre 2009
 
 
Thanks Anne ! ... Jesus Painter in NYC ! www.jesuspainter.com
Par maudeweb
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Jeudi 4 juin 2009

耶穌愛你

Jesús te ama

Ο Ιησούς σε αγαπάει

Isus te iubeste

Jezusi ju pëlqen

Jeesus armastab sind

אלוהים אוהב אותך

Jezus houdt van je

イエスはあなたを愛し

Jesus liebt dich

Иисус любит вас

Gesù ti ama

يسوع يحبك

Jézus szeret téged

Jesus loves you

Исус ви обича

İsa sizi seviyor

यीशु ने तुम्हें प्यार करता है

Jesus älskar dig

Isus vas voli

Jésus t'aime

Par maudeweb
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Samedi 13 septembre 2008
Par maudeweb
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Jeudi 11 septembre 2008

"La vision de Portes Ouvertes, c'est de faire en sorte que chaque chrétien qui est persécuté pour sa foi ne soit pas oublié mais au contraire soutenu par tous les autres chrétiens dans le monde.

Nous voulons soulager les églises qui souffrent dans des contextes difficiles et permettre aux chrétiens d'être des témoins vivants, le sel et la lumière du monde, là où Dieu les a placés."


Indice de persécution 2008 : 50 pays où les chrétiens souffrent le plus

www.portesouvertes.fr

Par maudeweb
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Lundi 1 septembre 2008

Extrait de " LE  SADHOU  SUNDAR  SINGH - Un témoin du Christ " par Alice VAN  BERCHEM

Intégralité du livre : cliquer ici


"Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant." Ps. 42. 3.

C'est au sein de cette tribu religieuse et guerrière que naquit, le 3 septembre 1889, le Sadhou Sundar Singh.

Sa famille habitait une demeure ancestrale à Rampour, village sikh dans l'État de Patiala, au nord du Punjab. Son père, Sardar Sher Singh, était un Sikh de la classe dirigeante et instruite ; il possédait une grande fortune et était considéré par les villageois des environs comme leur chef. Sundar, le cadet de la famille, fut élevé, comme ses deux frères et sa soeur, au milieu du luxe et de tout le confort possibles. Durant la saison chaude, la famille passait en général l'été à Simla, dans l'Himalaya. La vie domestique n'était point encore atteinte par la civilisation moderne, et les anciennes traditions religieuses étaient strictement observées. Une noble dignité régnait dans ce milieu.

La mère de Sundar était une femme remarquable par la pureté de son caractère et sa grande piété. Remplissant fidèlement ses devoirs religieux, certains jours elle jeûnait afin que ses prières fussent plus dignes de son Dieu ; toute son âme se répandait en dévotions. Jamais agitée ou surmenée, ses occupations de maîtresse de maison étaient tout imprégnées de son attitude spirituelle.
Elle avait une affection toute spéciale pour son fils cadet et lui apprit tout ce qu'un jeune garçon doit apprendre de sa mère : être pur et véridique, brave et généreux, serviable, courtois envers chacun, et persévérant dans sa piété. Elle lui transmit très tôt son grand désir de faire de lui un « Sadhou », un être mis à part pour Dieu. Les Sadhous sont des hommes saints qui, abandonnant toute possession terrestre, vont de lieu en lieu, vêtus d'une longue robe jaune safran, méditant, prêchant, enseignant, respectés de tous et vivant de la charité qui leur est offerte.

Sundar était constamment auprès de sa mère ; elle lui disait souvent :- il ne faut pas que tu sois insouciant et mondain comme tes frères, il faut que tu aimes la religion et que tu cherches la paix de l'âme et un jour tu deviendras un Sadhou.
C'est elle qui lui apprit qu'il y a une paix du coeur « Shanti » qui est le plus précieux trésor du monde, et qu'on ne peut l'acquérir qu'en la recherchant avec persévérance. C'est elle qui a éveillé en lui ce désir intense de trouver la perle de grand prix. Il en vint très tôt à considérer cette vie de Sadhou comme la seule digne d'être vécue.

Voici ce qu'il dit lui-même sur son enfance et au sujet de sa mère pour laquelle il a toujours gardé une grande vénération et une profonde affection : 
- je suis né dans une famille sikh où l'hindouisme était la base de l'éducation. Ma mère était pour moi une vivante image de cet enseignement. Elle se levait avant la lumière du jour et, son bain pris, avant de faire quoi que ce soit d'autre, lisait les livres sacrés hindous. J'ai été influencé plus que le reste de la famille par sa vie pure et son exemple. De bonne heure elle a imprimé en moi la notion que mon premier devoir en me levant, avant de prendre aucun aliment, était de prier Dieu afin d'obtenir sa bénédiction et la nourriture spirituelle de mon âme. J'insistais parfois pour avoir d'abord mon déjeuner, mais ma mère, avec amour ou sévérité a fermement fixé dans mon esprit cette nécessité de chercher Dieu en tout premier lieu. Bien que je fusse trop jeune alors pour apprécier la valeur de cette habitude, j'en compris l'importance dans la suite et je remercie Dieu pour l'éducation et l'exemple que j'ai reçus dans ce domaine.

Ce témoignage rendu par son fils à une mère hindoue est bien fait pour remplir de confusion plus d'une mère chrétienne, qui n'a pas compris l'importance qu'il y a à inculquer à ses enfants l'habitude de lire la parole de Dieu et de consacrer quelques instants à la prière avant de commencer la journée. Sundar Singh est un exemple frappant de l'influence profonde que peut exercer cette sainte obligation pour l'orientation de toute la vie.
- je ne pourrai jamais être assez reconnaissant à Dieu, dit-il, de m'avoir donné une telle mère, qui dans mon enfance a imprimé en moi l'amour et la crainte de Dieu. Elle a été pour moi la meilleure école de théologie et elle me prépara, autant que ce fut en son pouvoir, à consacrer ma vie a Dieu.

Il déclarait avec une profonde émotion que sa mère seule, par ses prières quand il était enfant, l'a gardé près de Dieu. Elle a été inconsciemment l'instrument pour le conduire à Jésus. Si elle avait vécu plus longtemps, il était convaincu qu'elle serait arrivée à la pleine connaissance du Christ comme lui-même. Il ne pouvait, dans sa pensée, séparer sa mère bien-aimée de l'amour du Sauveur. Comme pour la plupart des hommes et des femmes de profonde conviction, le fondement de la foi de Sundar a été posé dans l'enfance. Aucune base de vie religieuse n'est aussi solide que celle-là.
- je crois, dira-t-il plus tard, que tout homme religieux a eu une mère religieuse. (Cette vaste généralisation, provenant de sa propre expérience, n'est pas loin de la vérité.)

Elle instruisit son fils pendant sa petite enfance, puis le remit à un maître, un « Pundit » et a un Sadhou sikh. L'un et l'autre venaient deux ou trois heures par jour l'initier à la connaissance des écrits sacrés.
Fort jeune il apprit à lire, et sut par coeur une grande partie du Granth, non pas en ourdou, sa langue maternelle, mais en sanscrit. Celui-ci était pour les Sikhs ce qu'est le latin pour nos pays d'Europe.
À mesure que Sundar grandissait, s'éveillait en lui une soif de plus en plus intense de trouver cette paix « Shanti » dont sa mère lui avait tant parlé, et qui est à la fois la paix du coeur et la pleine satisfaction de l'âme. Il ne se souciait guère des jeux des garçons de son âge et cherchait à apaiser le désir ardent de son coeur en étudiant les livres saints.- Souvent tard dans la nuit, dit-il, je lisais, non seulement les livres sacrés des Sikhs, mais encore ceux de la religion hindoue et aussi le Coran des musulmans, dans l'espoir de trouver la paix. Mon père m'en blâmait.- C'est nuisible pour ta santé, me disait-il. Les garçons de ton âge ne pensent qu'à jouer. Pourquoi cette manie te possède-t-elle si jeune ? Tu auras bien le temps de songer à ces choses plus tard dans la vie. C'est sans doute ta mère et le Sadhou qui t'ont inculqué ces idées

- Mes maîtres, dira Sundar, m'enseignèrent avec beaucoup de sympathie et me mirent au bénéfice de leurs expériences, mais il n'y avait pas en eux-mêmes la véritable bénédiction à laquelle mon âme aspirait. Comment auraient-ils pu m'aider à la recevoir ? J'exposais fréquemment au « pundit » mes difficultés spirituelles, mais il me répondait qu'en grandissant j'acquerrais plus d'expérience et que ces difficultés s'évanouiraient d'elles-mêmes.- Ne vous tourmentez pas au sujet de ces choses, suivez le conseil de votre père.- Mais, lui dis-je, supposez que je ne vive pas jusqu'à l'âge adulte, alors qu'arrivera-t-il ? Si un garçon affamé demande du pain, vous ne lui direz pas : Va, amuse-toi et lorsque tu seras grand et que tu pourras comprendre le sens réel de la faim, alors tu recevras du pain ! Sera-t-il satisfait en jouant, s'il a faim, et pourra-t-il attendre d'être grand pour recevoir la nourriture dont il a besoin ? Il veut manger maintenant : je suis affamé du pain spirituel, je le veux maintenant. Si vous ne l'avez pas reçu vous-mêmes, je vous en prie, dites-moi où et comment je peux le recevoir.-   Le « pundit » répondait :- Vous ne pouvez encore comprendre ces choses profondes et spirituelles, un temps prolongé est essentiel. Pourquoi avezvous tant de hâte ? Si cette soif de votre âme n'est pas
satisfaite dans cette vie, elle le sera dans votre prochaine réincarnation.- Il s'évadait ainsi et mon problème n'était pas résolu.

Le Sadhou, lui aussi, ne me donnait qu'une réponse évasive.- Ne vous tourmentez pas, il est inutile de perdre votre temps à résoudre ces questions ; le temps viendra où toutes vos difficultés s'évanouiront.
- J'étais désappointé et ne trouvais nulle part cette nourriture spirituelle dont j'étais affamé.
Dès mes plus jeunes années, ma mère m'enseigna à m'abstenir de toutes les formes du péché et à venir en aide à tous ceux qui étaient dans le malheur.
Un jour mon père me donna quelque argent de poche. je courus au bazar pour le dépenser. En chemin, je rencontrai une très vieille femme pauvre, qui avait froid et faim ; elle me demanda l'aumône et je ressentis une telle pitié pour elle que je lui donnai tout mon argent. En rentrant à la maison, je dis à mon père qu'il devait procurer à cette pauvre femme une bonne couverture, sinon elle mourrait de froid. Il me renvoya, expliquant qu'il l'avait déjà secourue et que c'était le tour des voisins de faire leur part.

Quand je vis qu'il refusait de lui venir en aide, Je pris cinq roupies dans son porte-monnaie dans l'intention d'acheter la couverture. J'eus d'abord une grande satisfaction en pensant que je pourrais secourir cette femme, mais bientôt la pensée que j'étais un voleur me tourmenta. Le reproche de ma conscience augmenta encore lorsque le soir mon père, découvrant qu'il lui manquait cinq roupies, me demanda si je les avais prises et que je le niai. J'échappai au châtiment, mais ma conscience me tourmenta toute la nuit, m'empêchant de dormir. Le matin de bonne heure, j'allai vers mon père et lui confessai mon vol et mon mensonge en lui rendant l'argent. Le fardeau qui pesait sur mon coeur tomba aussitôt et mon père, au lieu de me punir, me prit dans ses bras et me dit avec des larmes dans les yeux :- Mon fils, j'ai toujours eu confiance en toi et maintenant j'ai la preuve que je ne me suis pas trompé.- Non seulement il me pardonna et me donna les cinq roupies pour la pauvre femme, mais il en ajouta une pour moi.

Dans la suite il ne refusa jamais ce que je lui demandai et, de mon côté, je résolus de ne plus faire quelque chose contre ma conscience ou contre la volonté de mes parents.
Le moment vint où Sundar fut envoyé pour son éducation dans l'école de la Mission presbytérienne américaine. Là, il subit une nouvelle influence, car chaque jour il entendait la lecture de la Bible des chrétiens. Son sang sikh se réveilla et la colère bouillonnait en lui. Pourquoi devait-il écouter pareille chose ?- je suis Sikh et c'est le Granth qui est notre livre saint !- Tout son être se rebella. Il acheta un Nouveau Testament, mais tout ce qu'il y trouva ne fit qu'augmenter sa haine du christianisme.
Il avait quatorze ans lorsqu'il eut la grande douleur de perdre sa mère si tendrement aimée. Peu après son frère aîné mourut aussi. Ce fut un grand chagrin dans sa vie.- La pensée que je ne les reverrais jamais, dit-il, me jeta dans le désespoir, car je ne pouvais savoir sous quelle forme ils renaîtraient, ni deviner ce que je serais moi-même dans une existence future. Dans la religion hindoue la seule consolation pour un coeur brisé comme le mien, était de me soumettre et de m'incliner devant l'inexorable loi du Karma *.

Après la mort de sa mère, le désir de trouver la vérité qui repose derrière le voile de l'existence humaine devint de plus en plus impérieux.- Les choses de ce monde ne peuvent me satisfaire, disait-il, je dois trouver Dieu à tout prix.
À côté de ses études, il apprit à pratiquer le « Yoga » il réussit à entrer dans un état de transe qui lui procurait un soulagement passager, mais après lequel il était plus désemparé qu'auparavant. D'une part il constatait la totale impuissance de sa religion ; d'autre part il estimait le christianisme faux et s'y opposait de toutes ses forces. Son père voyant sa haine devenir de plus en plus violente, décida de l'envoyer dans une école du gouvernement plus éloignée de Rampour, mais la longue marche, par une chaleur suffocante, fut plus qu'il ne put supporter et il dut revenir à sa première école et réentendre lire la Bible jour après jour. Son fanatisme le mit bientôt à la tête des adversaires du christianisme.- Je haïssais le Christ, je pensais que les missionnaires avaient une religion fausse et qu'ils étaient venus pour corrompre notre peuple. Je me rappelle le jour où je leur jetai des pierres et demandai aux serviteurs de mon père d'en faire autant.

Malgré la haine féroce de Sundar, le levain de l'Évangile pénétrait peu à peu en lui sans qu'il s'en doutât. L'enseignement sur l'amour de Dieu l'attirait malgré lui. Le récit de la Croix l'impressionna vivement. Certains le mettaient en garde contre la Bible :- Ne lisez pas ce livre, lui disait-on, car il y a en lui un pouvoir magique qui ferait de vous un chrétien.- Il sentait une mystérieuse puissance se dégager, comme une attraction divine, de la Parole de Dieu, mais il ne voulait pas s'y abandonner.- Nous sommes Sikhs, c'est le Granth qui est notre livre sacré ; il peut y avoir de bonnes choses dans la Bible, mais elle est contre notre religion.

Cependant dans les profondeurs de son âme tourmentée sonnait l'appel du Christ : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et vous trouverez le repos de vos âmes. » Ce repos de l'âme, n'était-ce pas là ce qu'il désirait si ardemment ? Une autre parole du Christ avait pénétré profondément en lui : « Dieu a tant aimé le monde qu'Il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. »
Ces affirmations revenaient constamment à son esprit, sans qu'il en pût saisir toute la signification. Personne, dans la religion hindoue, n'avait pu dire : « Je vous donnerai le repos » et moins encore : « je vous donnerai la vie éternelle ». Comment Jésus, un simple homme pourrait-il le faire ? Lui qui n'avait pu se sauver lui-même, pouvait-il sauver les autres ? L'hindouisme est la plus belle religion du monde, pensait Sundar ; puisqu'il ne peut me donner ce repos, comment une autre religion pourrait-elle le faire ?

- J'étais si fermement ancré dans mon opinion, et mon trouble intérieur était si grand qu'un jour- c'était le 16 décembre 1904- je déchirai la Bible et la jetai au feu. Mon père qui était présent me dit- Pourquoi, mon fils, fais-tu une chose aussi stupide ?- Parce que cette religion de l'Occident est fausse et que nous devons la détruire.
Je pensais avoir fait une bonne action en brûlant la Bible ; cependant le trouble de mon coeur ne fit qu'augmenter et j'étais tourmenté par le doute et l'inquiétude. Où était la vérité ? Y a-t-il un Dieu ? Jésus-Christ n'était qu'un homme, mort il y a dix-neuf cents ans ! Pendant deux jours je fus très malheureux. je ne pus supporter cette angoisse de mon âme et pris la résolution de mettre fin à mes jours : si je ne pouvais trouver la vérité dans cette vie, je l'obtiendrais dans la vie future.

Sundar n'avait alors que quinze ans, mais un jeune Hindou de quinze ans est beaucoup plus développé qu'un Européen du même âge, et le suicide n'est pas condamné aux Indes comme il l'est chez nous. Sundar alla vers son père :- je viens vous dire adieu, je serais mort demain matin.- Pourquoi veux-tu te tuer ?- Parce que la religion hindoue ne peut me satisfaire, ni la richesse, ni le confort, ni aucune possession, ni votre argent. Tout cela peut satisfaire les besoins de mon corps, mais pas les aspirations de mon âme. J'en ai assez de cette misérable vie, je veux y mettre fin.

Sundar fit soigneusement ses plans. La ligne du chemin de fer traversait l'extrémité de leur propriété et chaque matin à 5 heures l'express y passait. S'il ne trouvait pas la réponse qu'il attendait, il se jetterait sous le train.
Sundar s'éveilla à 3 heures du matin. C'était le 18 décembre. Il prit un bain froid, puis il se mit à prier :- S'il y a un Dieu, qu'il veuille se révéler à moi et me montrer le chemin du salut, afin que le trouble de mon coeur se dissipe et je le servirai toute ma vie.- J'étais fermement résolu, si ma prière n'obtenait pas de réponse, à aller, avant que le jour fût levé, mettre ma tête sur la ligne du chemin de fer au passage du train. je restai en prière une heure et demie environ, attendant et espérant voir apparaître Krishna ou Bouddha, ou quelque autre saint de la religion hindoue, mais ils n'apparurent pas. je n'avais plus qu'une demi-heure devant moi. je priai plus instamment encore :- 0 Dieu ! si tu existes, révèle-toi à moi!- Soudain une grande lueur illumina ma chambre, je crus que la maison était en feu, j'ouvris ma porte, mais au dehors tout était sombre.

Alors il se passa quelque chose que je n'avais jamais attendu : la chambre fut remplie d'une merveilleuse lumière qui prit la forme d'un globe et je vis un homme glorieux debout au centre de cette lumière. Ce n'était pas Bouddha, ni Krishna, c'était le Christ. Durant toute l'éternité, je n'oublierai pas sa face glorieuse, si pleine d'amour, ni les quelques mots qu'il prononça : « Pourquoi me persécutes-tu ? je mourus pour toi, pour toi j'ai donné ma vie, je suis le Sauveur du monde. »
Ces mots furent inscrits comme en lettres de feu sur mon coeur. Le Christ que je croyais mort était vivant devant moi. je vis la marque des clous ; j'avais été son ennemi, mais je tombai à genoux devant lui et l'adorai. Là, mon coeur fut rempli d'une inexprimable joie et d'une paix merveilleuse ; ma vie fut entièrement transformée ; le vieux Sundar mourut et un nouveau Sundar Singh naquit, pour servir le Christ.

Lorsque je me relevai, rempli de joie, tout avait disparu. Après quelques instants, j'allai vers mon père encore endormi ; je lui racontai la vision que je venais d'avoir et lui déclarai que j'étais chrétien.
– Comment, me dit-il, il y a deux jours seulement tu brûlais la Bible et tu dis que tu es un chrétien ? Tu haïssais le Christ et maintenant tu veux le servir, comment cela se peut-il ?- Parce que j'ai vu le Christ vivant et j'ai entendu sa voix. je veux et je dois lui consacrer ma vie.
Cette apparition du Christ a été le point tournant de la vie de Sundar Singh. Ce qu'aucune religion n'avait pu lui apporter, malgré des années d'attentes et persévérantes recherches, le Christ, en un instant, le lui donna. Il répondit à ses ferventes prières en emplissant son âme de cette paix merveilleuse si profondément désirée, que nulle épreuve ou persécution ne pourra désormais lui ravir.

L'obscurité a fait place à l'aube d'un jour nouveau et glorieux.

Par maudeweb
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Lundi 28 juillet 2008

FIND ME HERE
SPEAK TO ME
I WANT TO FEEL YOU
I NEED TO HEAR YOU
YOU ARE THE LIGHT
THAT IS LEADING ME
TO THE PLACE WHERE
I FIND PEACE AGAIN
YOU ARE THE STRENGTH
THAT KEEPS ME WALKING
YOU ARE THE HOPE
THAT KEEPS ME TRUSTING
YOU ARE THE LIFE TO MY SOUL
YOU ARE MY PURPOSE
YOU ARE EVERYTHING
AND HOW CAN I
STAND HERE WITH YOU
AND NOT BEEN MOVED BY YOU
WOULD YOU TELL ME
HOW COULD IT BE
ANY BETTER THAN THIS
YOU CALM THE STORMS
YOU GIVE ME REST
YOU HOLD mE IN YOUR HANDS
YOU WON'T LET ME FALL
YOU STILL MY HEART
AND YOU TAKE MY BREATH AWAY
WOULD YOU TAKE ME IN
WOULD YOU TAKE ME DEEPER NOW
'CAUSE YOU'RE ALL I WANT
YOU ARE ALL I NEED
YOU ARE EVERYTHING
EVERYTHING
Par maudeweb
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Mardi 29 avril 2008
UN UNIVERS OBSCUR

Pendant toute mon enfance, j'ai vu ma mère tirer les cartes. Elle pratiquait ce que sa propre mère lui avait enseigné. Il m'arrivait de m'asseoir en face d'elle, attendant qu'elle dévoile mon avenir. Une chose me fait sourire aujourd'hui : ma mère, qui était connue pour être une "devineresse", n'a jamais vu que son fils serait un jour "prédicateur de l'évangile". Les voies de DIEU ne sont pas nos voies. Esaïe 55.8
La cartomancie ne lui suffisant plus, ma mère a pratiqué la chiromancie (lecture de la vie passée, présente et future au travers des lignes de la main), la radiesthésie avec un pendule, la divination par vision. A partir de photos, elle exerçait une influence sur la vie des gens. Je n'étais à l'époque que le spectateur fasciné de ces choses. J'étais désireux d'utiliser un jour cet "héritage familial".

AMBIANCE FAMILIALE

Notre famille, qu'était-elle ? Nous habitions à Sedan dans les Ardennes. La ville était frappée par le chômage qui nous touchait depuis quelques années. Mon grand-frère avait de mauvaises fréquentations. Il se droguait et buvait de l'alcool. Il vivait un malaise intérieur profond. Il devenait très violent. Un jour, à la maison, il a voulu s'enbrocher sur un sabre. La pointe du sabre s'est bloquée dans la boucle en métal de son ceinturon. Grâce à cela, il eut la vie sauve. Nous avions échappé à un drame. Mon père, qui avait toujours travaillé, connaissait le chômage, ce qui l'humiliait profondément. Le climat familial était très tendu. La relation entre mes parents se détériorait. Aussi, les rapports entre mon père et mon frère devenaient violents. Financièrement, nous étions au bord du gouffre. Nous allions vers une rupture familiale certaine. Pour ma part, je me défoulais dans un club d'arts martiaux. Je faisais de la compétition à un haut niveau. Le week-end, je fréquentais les mauvais garçons d'une cité H.L.M. La haine et l'amertume remplissaient mon cœur. Je commençais à me battre régulièrement dans les rues. Je donnais libre cours à ma violence. Lors d'une compétition, plusieurs arbitres durent m'arrêter car j'allais massacrer mon adversaire. Un étau semblaitse resserrer autour de moi. De fréquents règlements de comptes entre bandes rivales agitaient différents quartiers.
Un jour, je ne pus échapper à une de ces bandes qu'en me réfugiant dans un poste de police. J'étais champion de karaté mais je vivais en permanence dans la crainte. Je portais sur moi des armes blanches pour me défendre en cas d'agression.
 
CABINET DE CONSULTATIONS ET CLIENTELE !

Pour boucler les fins de mois, ma mère décida d'ouvrir "un cabinet de consultation" de voyance. La salle d'attente devint très vite trop petite pour accueillir les épouses et les maris trompés, les malades condamnés, les désespérés. Venaient aussi des individus à la recherche d'une jeteuse de sorts. Les clients étaient des hommes et des femmes de toute catégorie sociale, prêts à tout donner pour recevoir "une dose d'enchantement". La clientèle se divisait en trois catégories : celle qui avait soif de sensationnel, celle qui avait peur de l'avenir, celle qui était malade et qui attendait la guérison par des passes magnétiques.
 
LE SPIRITISME
 
Ma mère, invitée par une cartomancienne, s'est rendue à un séminaire sur le spiritisme. Elle voulait ajouter une autre corde à son arc. A la maison, j'attendais son retour avec impatience. Il me tardait de savoir si ma mère était compétente dans cette pratique. Lorsqu'elle revint, je lui demandai : "Alors ça marche ?" La réponse fut affirmative. Il ne restait qu'à passer à la pratique. Le spiritisme, par définition, est la croyance en la possibilité d'une communication entre les vivants et les esprits des défunts. Au début, nous l'avons cru. Nous pensions parler aux chers disparus de notre famille. Nous nous réjouissions aussi d'entrer en contact avec des personnalités qui avaient marqué l'Histoire de l'Humanité. Nous considérions cela comme un privilège. Une de mes tantes s’était jointe à nous. Elle cherchait à entrer en contact avec son mari décédé dans un accident de voiture, alors qu'il était jeune. Son fils nous a aussi rejoint. J'étais séduit. Je voulais comprendre, savoir… Nous pouvions interroger le monde invisible, l'au-delà.
 
PARAPSYCHOLOGIE

J'allais enfin comprendre le sens de la vie ! C'ETAIT SENSATIONNEL ! L'occultisme devenait une passion. J'ai commencé à voler des livres sur ce sujet, pour jouer à l'apprenti sorcier. Je devenais adepte de la lévitation et de la parapsychologie, l'influence de l'esprit sur la matière. Je faisais tourner des feuilles de papier dans l'espace et travaillais à déplacer et à tordre des cuillères. Lorsque je faisais des compétitions de karaté, lors des grandes rencontres, j'invoquais sur le terrain de combat les esprits afin d'avoir la victoire. Quant à mon frère, il s'était assagi. Il était en recherche spirituelle et cherchait la vérité auprès de plusieurs religions et de sectes. Insatisfait de ses recherches et pour trouver la vérité, il s'est procuré la Bible. En la lisant, il découvrit que LA BIBLE, LA PAROLE DE DIEU, dénonçait des pratiques telles que le spiritisme. Il s'est vivement opposé à nos agissements. Nous pensions qu'il était en pleine crise mystique. Pour nous, ce n'était qu'une crise de plus. Il nous annonça qu'il ne reviendrait plus à la maison tant que nous continuerions cette pratique.
 
ENVERS DU DECOR

Nos affaires ont bien marché pendant quelques mois. Mais les choses ont commencé à se détériorer. Des phénomènes inexpliqués ont commencé à se produire progressivement chez nous, nous plongeant dans l'envers du décor. Pour ma part, de fortes angoisses me saisissaient, les lumières s'éteignaient et s'allumaient en ma présence. On entendait des bruits dans les murs et la température de la maison baissait anormalement. La nuit, j'étais victime d'attouchements. Une nuit, je sentis que j'étais saisi et soulevé de plusieurs centimètres au-dessus de mon lit, en lévitation. La frayeur m'habitait. Je sentais que j'avais des troubles du comportement. J'avais le sentiment d'un véritable dédoublement de personnalité. J'avais peur du noir et, pendant plusieurs mois, j’ai dormi lumière allumée. Je ne pouvais plus rester seul. Lorsque j'étais dans la rue, je devais revenir à la maison en courant car j'avais l'impression d'être poursuivi.
 
IMPUISSANCE

J'étais seul avec ma psychose ! Plusieurs mois, en silence, j'ai souffert, vivant un véritable enfer. Je n'en parlais pas à mes parents. Je me débattais tout seul. J'avais pensé consulter un psychiatre mais j'avais la crainte d'être interné et bourré de médicaments. Je ne voulais pas être prisonnier des cachets. Ma souffrance n'était pas d'origine physique. C'était une souffrance d'origine spirituelle, je le savais. Il me fallait donc un remède "spirituel". J'aurais aimé trouver du secours auprès de notre religion mais l'ecclésiastique qui nous visitait n'était pas contre le spiritisme. D'ailleurs, il le pratiquait avec nous !
 
PERTE DE CONTROLE

Parfois, la table du salon n'était plus sous notre contrôle. Même la lourde table de cuisine bougeait lors des séances. Mais un jour tout a basculé, provoquant chez moi un véritable déclic. Ma petite sœur avait six ans. Elle savait tirer les cartes et grandissait dans ce milieu spirite. Les pouvoirs augmentaient dans chacun des enfants de la famille ! Pour jouer, elle manipulait le guéridon et cherchait à nous copier. Ce jour-là, j'étais dans la salle à manger, pensif, et mon regard s'est posé machinalement sur ma sœur qui jouait avec le guéridon. Plaçant au centre de la table le bout de son doigt elle me dit : "regarde". Tout à coup le guéridon a commencé à bouger et à marcher, défiant les lois de la nature ! J'ai hurlé, appelant ma mère pour qu'elle vienne voir. Etant à cette époque très vulgaire, j'ai utilisé un vocabulaire très grossier pour insulter "les puissances des ténèbres" qui se manifestaient.
 
CONTRADICTIONS ET CONVICTION

J'étais, depuis quelques temps, de plus en plus convaincu que ce n'était pas des morts qui nous parlaient mais des démons, des puissances maléfiques. Au fur et à mesure des séances, le langage des esprits était devenu très ordurier et cela ne correspondait plus au langage des défunts de notre famille ! J'avais remarqué de nombreuses contradictions dans leurs dires ainsi qu'une certaine confusion. Je me demandais comment Napoléon pouvait parler en même temps dans plusieurs endroits à la fois ? Comment pouvait-il être omniprésent ? Je sentais que nous étions manipulés. Plus tard, lorsque je suis devenu chrétien, j'ai découvert, au travers de l'enseignement biblique, que le diable est passé maître dans l'art du déguisement et qu'il est le père du mensonge. JESUS lui-même, dans la parabole du mauvais riche et du pauvre Lazare, enseigne qu'il y a un "abîme entre les morts et les vivants" et que cet abîme est infranchissable ! Donc, nous n'entrions pas en contact avec des défunts mais avec des démons ! Voyant ma petite sœur emprunter le même chemin que moi, j'étais comme "éclairé". J'étais convaincu que les puissances occultes étaient sans pitié à notre égard. Leur seul but était la destruction de notre famille.
 
L'AGRESSION

La nuit, ma petite sœur avait des visions morbides de cimetières et de tombes. Elle voyait des personnes autour de son lit. Ses cris nous réveillaient. Un processus de destruction semblait lancé sans que nous ne puissions rien faire pour l’arrêter. Nous ne maîtrisions plus rien ! Le chien hurlait à la mort lors des séances de spiritisme. Il était lui aussi tourmenté ! Je quittais peu à peu le monde rationnel et m'enfermais dans un univers paranormal. Un jour, insultant les puissances des ténèbres, j'ai vécu une expérience horrible, celle d'être agressé par  « le monde des esprits ». Quelque chose d'indéfinissable entra dans ma bouche et me brûla les entrailles. Je ne pus que me taire, horrifié. Je restai choqué et silencieux pendant plusieurs jours. Ma mère ne savait que penser ! Tous les phénomènes convergeaient sur ma personne. C'était inexplicable. A chaque séance de divination, ma mère priait Dieu pour qu'il l'éclaire.
 
"JOUR J"

Il y eut un jour "J"au mois de février 1985. A six heures du matin, après une nuit d'insomnie, j'ai entendu une voix dans mon esprit qui m'a déclaré : "Il est l'heure, lève-toi, ouvre la fenêtre, jette-toi en bas et meurs jeune !" La mort comme solution à mon tourment, je n'y avais pas encore pensé.
C'était formidable : mourir, c'était enfin dormir, dormir pour toujours ! C'était le repos, la paix. Vivre, pour moi, c'était souffrir, c'était l'enfer !
J'ALLAIS ME SUICIDER ! Je me suis levé et je suis allé à la fenêtre de ma chambre. Je regardais le béton plusieurs mètres plus bas. Je voyais la mort, cette délivrance que j'espérais.
 
LE TRAVAIL DE DIEU DANS MA CONSCIENCE
 
Prêt à passer à l'acte, alors que j'ouvrais la fenêtre, IL Y EUT COMME UN REFLEXE DE SURVIE DANS MA CONSCIENCE ! Pouvais-je être sûr que la mort serait une délivrance ? Tout à coup, elle m'apparaissait comme une inconnue. Une pensée s'est imposée à mon esprit : "Tu vis l'enfer, mais si tu franchis le seuil de la mort, es-tu sûr de ne pas emporter cet enfer avec toi ? Ne vas-tu pas en enfer ?".
 
PREMIERE PRIERE

J'ai fermé violemment la fenêtre et je suis tombé à genoux, en transes, criant de tout mon cœur vers Dieu ! Je lui ai dit : "Dieu, je ne sais qui tu es, je ne sais pas si tu es Bouddha, Mahomet ou Jésus-Christ, mais je m'adresse à TOI qui as créé le ciel et la terre. Si tu existes, SAUVE-MOI, JE T'EN SUPPLIE ! Mes parents ayant entendu du bruit, sont venus dans ma chambre. Ils m'ont découvert en transes et en larmes. Ils ne savaient que faire. Je voyais mon père désarmé et ma mère impuissante. Je déclarais à ma mère que j'allais trouver un appartement car notre maison était hantée. J'étais psychiquement épuisé ! Depuis plusieurs mois, je n'arrivais plus à dormir.
 
L'HEURE H

Fuyant la maison, j'ai erré dans les rues de la ville. C'était un samedi matin. Les commerçants installaient leurs étalages sur la place pour le marché hebdomadaire. Vers neuf heures, j'ai croisé un groupe de jeunes. Ils distribuaient des prospectus sur "la foi chrétienne", avec une invitation gratuite à venir écouter l'Évangile. J'ai aussitôt froissé le prospectus. La Spiritualité, j'en avais assez. On me proposait "des bondieuseries" : c'était le bouquet ! Je continuais à marcher, repensant au suicide raté et à la situation de ma famille. J'étais désespéré. Une demi-heure plus tard, le même groupe de jeunes chrétiens était en face de moi. Très vite, j'ai changé de trottoir ! Une demi-heure plus tard, alors que j'étais toujours dans mes pensées et sans solution, une personne m’a tendu un prospectus. C'était un membre du groupe de jeunes qui me donnait le dernier prospectus. Je l'ai pris rapidement, je ne voulais pas parler. J'avais peur des sectes. Après avoir fait une quarantaine de mètres, quelque chose s'est passée en moi : DIEU A TRAVAILLE MON COEUR ! La prière que j'avais envoyée vers le ciel ce matin-là à six heures, venait de revenir dans mon esprit comme un boomerang. J'avais une conviction profonde : DIEU ME DONNAIT RENDEZ-VOUS ! Faisant demi-tour, j'allais vers le chrétien et lui déballais mon curriculum vitae. "Bonjour Monsieur, je m'appelle Franck ALEXANDRE, ma mère est cartomancienne, spirite, radiesthésiste, etc. On m'appelle le fils de la sorcière. Ma maison est hantée de la cave au grenier. Je suis entouré de "présences", victime d'attouchements, j'entends des voix. La relation entre mon père et ma mère est tendue. Ma petite sœur a des visions la nuit et elle pousse des hurlements ! Je suis ceinture noire de karaté, je me bats dans les fêtes foraines…AVEZ-VOUS UNE SOLUTION POUR MOI ? J'étais en baskets et survêtement, avec un blouson noir et des armes blanches sur moi. Je pensais qu'il allait me dire "NON" mais à ma grande surprise, il dit "OUI, il y a une solution." Il a sorti SA BIBLE et, pour la première fois de ma vie, j'allais être mis K.O, touché en plein cœur par L'AUTORITE DE LA PAROLE DE DIEU ! Il me lut un texte dont la référence est à jamais gravée dans ma mémoire : "Qu'on ne trouve chez toi personne qui fasse passer son fils ou sa fille par le feu, personne qui exerce le métier de devin, d'astrologue, d'augure, de magicien, d'enchanteur, personne qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, personne qui interroge les morts CAR QUICONQUE FAIT CES CHOSES EST EN ABOMINATION A L'ETERNEL". La Parole de Dieu, la Bible, venait d'illuminer mon cœur. J'étais convaincu de péché. Je comprenais que j'étais sous une malédiction à cause des pratiques familiales. Elles étaient une abomination pour Dieu. Je demandais comment se débarrasser de telles choses. Il me déclara que seule une rencontre personnelle avec Jésus-Christ pouvait le faire. Je suis donc allé à une soirée d'évangélisation. Ce fut ce soir-là "UNE RENCONTRE DE PUISSANCE". Le prédicateur prêchait L'EVANGILE DE JESUS-CHRIST et j'étais bouleversé. Seul Jésus-Christ pouvait pardonner mes péchés et me faire participer à sa nature divine. Il était vivant et ressuscité ! J'étais saisi de tremblements. Je savais que l'Évangile était La réponse à mes questions, Le remède à ma souffrance. Le pasteur est venu vers moi à la fin de la réunion. Il avait compris mon problème. Il m'a proposé de prier pour moi. Je lui ai déclaré : "Monsieur, je veux que vous priiez pour moi car Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est en moi !"
 
VOYAGE AU "NIAGARA" CELESTE !

Dans une pièce à part, les pasteurs ont prié pour moi et m'ont conduit à la repentance. Ils m'invitaient à DEMANDER PARDON A DIEU pour mes péchés et pour la pratique de l'occultisme. Je prenais conscience d'avoir péché en pratiquant les sciences occultes mais, surtout, je prenais conscience que j'étais par nature un pécheur. Ils m'invitèrent à ACCEPTER JESUS COMME SAUVEUR ET SEIGNEUR. De ma bouche j'ai reconnu Jésus-Christ comme mon Sauveur et L'AMOUR DE DIEU A REMPLI MA VIE. J'expérimentais une présence que je n'avais jamais connue, celle de Jésus-Christ dans mon cœur. Je savais que j'étais devenu CHRETIEN, que j'étais pardonné, que j'avais la Vie Éternelle et que j'étais une nouvelle créature ! J'étais enfin libre, je me sentais léger, des tonnes de fardeaux venaient d'être enlevés de mes épaules !
 
LE RETOUR A LA MAISON

J'ai supplié le pasteur de me permettre de dormir dans l'église. Chez moi, c'était "l'enfer". Il m'a alors encouragé et m'a dit d'aller dire à ma famille ce que Jésus venait de faire pour moi. Ainsi, il m'a cité 1 Jean 4.4 : "Celui qui est en nous (Jésus-Christ) est plus grand que celui qui est dans le monde". Je suis alors parti en courant, fortifié. Je sautais dans la rue, bondissant par-dessus les poubelles ! EFFICACITE DU "NOM DE JESUS" J'entrais en trombe dans le cabinet de consultation de ma mère en criant : "Maman, j'ai rencontré Jésus, je suis libre, nous avons commis un péché d'abomination et nous sommes sous une malédiction. Mais Jésus m'a pardonné, tu dois te convertir aussi ! J'étais plutôt maladroit et je présentais l'Évangile à ma manière, avec rudesse, comme une brute que j'étais ! Ma mère, étonnée, me demanda des explications d’autant que je venais d'interrompre une séance. Elle faisait tourner des verres avec une jeteuse de sorts. Lorsque la femme entendit le nom de Jésus, cela lui déplut fortement. Elle me fixa droit dans les yeux pour me jeter un sort ! Je me suis senti très mal, mon esprit a vacillé et j'ai du m'appuyer contre un mur. J'ai repensé à la manière dont s'y prenaient les pasteurs. Lorsqu'ils avaient prié pour moi, ils avaient ordonné aux puissances des ténèbres de quitter ma vie "dans le nom de Jésus". J'ai alors fait comme eux. J'ordonnais à cette femme de sortir de la maison "au nom de Jésus". En colère, offusquée, elle s'est levée et est partie en trombe ! Ma mère se demandait ce qui se passait. Je lui racontais alors comment j'avais découvert l'Évangile, que tous nos malheurs venaient du fait que nous pratiquions l'occultisme et que nous vivions sans Sauveur. Je lui ai dit : "De toute manière, tu vas connaître ces pasteurs puisque je les ai invités à venir à la maison. Ils vont arriver pour tout expliquer". Elle ne reconnaissait plus le fils qui avait quitté la maison quelques heures plus tôt, en pleine dépression !
 
MON FRERE

Alors que nous discutions encore, j'ai repensé à mon frère qui, de son côté, lisait la Bible et cherchait Dieu. Il fallait que je partage avec lui cette Bonne Nouvelle. Je suis allé, en courant, à son domicile. Après quelques mètres, je l'aperçus se dirigeant d'un pas rapide vers notre maison. Nous nous sommes rejoints et je lui expliquais ce qui nous arrivait. Depuis bien des jours il n'était pas venu à la maison. Il priait pour nous régulièrement et s'était senti poussé à revenir parmi nous. Les larmes aux yeux, nous sommes revenus ensemble chez nous ! Il y eut comme un conseil de famille lors de la visite des pasteurs. Afin que nous recevions une totale délivrance, l'Évangile nous fut enseigné de manière plus précise.
 
VERS UNE TOTALE DELIVRANCE.
 
Il fallait que nous nous convertissions, c'est à dire que nous tournions le dos à nos péchés et que nous saisissions, par la foi, le pardon en Jésus-Christ. Il fallait placer notre foi dans l'efficacité du sang de Jésus. Lui seul était capable de nous purifier de tout péché. Nous avons accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur. Par la confession de nos péchés, il y eut alors une séparation intérieure. Nous ne voulions pas laisser le moindre accès à Satan sur nos âmes. La Bible enseigne: "Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner et nous purifier de toute iniquité". (1 Jean 1.8). En nous repentant, nous avons brisé,  les pactes, contrats et serments que nous avions consciemment ou inconsciemment conclus avec le monde des ténèbres. Comme nous avions pris la ferme décision de mettre en pratique la Parole de Dieu, le pasteur pria pour ma mère qui fut libérée de l'esprit de divination qui la tourmentait. Nous nous sommes consacrés à Dieu, plaçant notre confiance dans l'autorité des Saintes Écritures. Une séparation extérieure était aussi indispensable. Nous avons détruit tous les objets occultes. Nous avons renoncé à notre manière de penser, d'agir et de parler selon le monde occulte. C'était un grand nettoyage ! L'aube d'une vie nouvelle ! Actes 19.18-20 Je ne suis pas devenu chrétien par un "coup de baguette magique". La confession des péchés a été primordiale mais j'ai dû mettre ma vie en harmonie avec les exigences de la Parole de Dieu ! Je l'ai fait par amour pour Dieu et avec joie, parce que j'ai découvert que DIEU M'AIMAIT tellement qu'il avait donné son Fils Jésus-Christ pour moi sur une croix. J'ai décidé de grandir dans la sainteté et la pureté et d'appliquer la Parole de Dieu dans ma vie. Après la délivrance des puissances des ténèbres, j'ai pu expérimenter les bienfaits de la guérison intérieure. J'ai appris à mettre ma foi dans les promesses et enseignements de la Parole de Dieu ! Je ne suis pas seulement devenu un chrétien mais un disciple par une vie de consécration et d'obéissance quotidienne. Désormais, je vis dans Sa grâce jour après jour car Il a promis d'être avec moi jusqu'à la fin du Monde et pour l'Éternité dans son Royaume ! Toute ma famille s'est convertie à Jésus-Christ. Nos relations familiales ont été restaurées. Aujourd’hui, le Seigneur me permet d'être à l'écoute de ceux qui connaissent les tourments de l'occultisme. Je les conduis par la grâce de Dieu dans la Foi au Fils de Dieu et ils expérimentent aussi la délivrance, le salut et la guérison. Je puis affirmer à celui qui est en proie au piège de l'occultisme : "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature ! Les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles".
Par maudeweb
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Vendredi 4 avril 2008

"Le 4 avril 1968, Martin Luther King mourait assassiné.

Le message de ce pasteur baptiste, prix Nobel de la paix, a marqué les consciences dans le monde entier. Il reste d'une brûlante actualité."

Ce sont les premiers mots du site en hommage à MLK : http://www.martinlutherking.fr/

40 ans après sa mort, le rêve de celui qui appelait Dieu un "extrémiste de l'amour", est toujours aussi fort :

Je vous dis aujourd’hui, mes amis, que malgré les difficultés et les frustrations du moment, j’ai quand même un rêve. C’est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain.

J’ai un rêve qu’un jour, cette nation se lèvera et vivra la vraie signification de sa croyance : "Nous tenons ces vérités comme allant de soi, que les hommes naissent égaux".

J’ai un rêve qu’un jour, sur les collines de terre rouge de la Géorgie, les fils des anciens esclaves et les fils des anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité.

J’ai un rêve qu’un jour même l’Etat de Mississippi, un désert étouffant d’injustice et d’oppression, sera transformé en un oasis de liberté et de justice.

J’ai un rêve que mes quatre enfants habiteront un jour une nation où ils seront jugés non pas par la couleur de leur peau, mais par le contenu de leur caractère.

J’ai un rêve aujourd’hui.

J’ai un rêve qu’un jour l’Etat de l’Alabama, dont le gouverneur actuel parle d’interposition et de nullification, sera transformé en un endroit où des petits enfants noirs pourront prendre la main des petits enfants blancs et marcher ensemble comme frères et soeurs.

J’ai un rêve aujourd’hui.

J’ai un rêve qu’un jour, chaque vallée sera levée, chaque colline et montagne seront nivelées, les endroits rugueux seront lissés et les endroits tortueux seront fait droits, et la gloire du Seigneur sera révélée, et tous les hommes la verront ensemble.

Ceci est notre espoir. C’est avec cet espoir que je rentre dans le Sud. Avec cette foi, nous pourrons transformer les discordances de notre nation en une belle symphonie de fraternité. Avec cette foi, nous pourrons travailler ensemble, prier ensemble, lutter ensemble, être emprisonnés ensemble, en sachant qu’un jour nous serons libres.

Quand ce jour arrivera, tous les enfants de Dieu pourront chanter avec un sens nouveau cette chanson patriotique, "Mon Pays, c’est de toi, douce patrie de la liberté, c’est de toi que je chante. Terre où reposent mes aïeux, fierté des pèlerins, de chaque montagne, que la liberté retentisse."

Et si l’Amérique veut être une grande nation, ceci doit se faire. Alors, que la liberté retentisse des grandes collines du New Hampshire. Que la liberté retentisse des montagnes puissantes de New York. Que la liberté retentisse des Hauts Alleghenies de la Pennsylvanie !

Que la liberté retentisse des Rockies enneigées du Colorado !

Que la liberté retentisse des beaux sommets de la Californie !

Mais aussi que la liberté retentisse Des Stone Mountains de la Géorgie !

Que la liberté retentisse des Lookout Mountains du Tennessee !

Que la liberté retentisse de chaque colline et de chaque taupinière du Mississippi ! Que la liberté retentisse !

Quand nous laisserons retentir la liberté, quand nous la laisserons retentir de chaque village et de chaque lieu-dit, de chaque Etat et de chaque ville, nous ferons approcher ce jour quand tous les enfants de Dieu, Noirs et Blancs, Juifs, Catholiques et Protestants, pourront se prendre par la main et chanter les paroles du vieux spiritual noir : "Enfin libres ! Enfin libres ! Dieu tout-puissant, merci, nous sommes enfin libres !"

Par maudeweb
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Vendredi 14 mars 2008

Extraits du DVD "Au-delà du rêve", présentant des histoires vécues par des musulmans qui, à la recherche de la vérité ou d'une réponse à leur existence, ont fait une rencontre avec Dieu qui a transformé leur vie.

Dieu se laisse trouver par tout homme, quelle que soit sa culture, sa religion, sa nationalité, son rang social, qui le cherche de tout son coeur... parce qu'il nous aime et a un plan de salut pour chacun de nous. Parce qu'il n'est pas loin de nous et son désir est que nous le connaissions...

Ces témoignages sont très forts, celui de Dini m'a particulièrement touché...
Ce sont des histoires vraies, sous forme de films, au travers desquelles on ne peut qu'être touché par la compassion et la puissance de Dieu... je vous laisse les découvrir (ils sont en arabe sous-titrés en français) :


L'histoire de Dini :
 
Dini fait une rencontre qui chamboule son existence. Elle témoigne...

 

L'histoire d'Ali : 
Ali, musulman convaincu, alcoolique, violent, battant sa femme,
s'en va au grand pélerinage de La Mecque. Une grande surprise l'attend...

 

L'histoire de Khali : 
Kahlil, nous raconte comment l'amour dans sa vie a pris le dessus sur la violence et la haine.

 

L'histoire de Mohammed : 
Mohammed étudie le Coran, puis découvre la Bible. 
Son père tente de l'empoisonner, puis le chasse et le maudit...

 

L'histoire de Khosrow : 
Dépressif, enfermé sur lui-même, Khosrow n'en peut plus...

Par maudeweb
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