A méditer...

Mardi 20 octobre 2009

Mon Royaume n'est pas de ce monde. Jean18, v.36

Ce qui fait le plus de tort aujourd'hui à la cause de Jésus-Christ, c'est une conception de l'oeuvre chrétienne qui n'est pas inspirée par le Nouveau Testament. On insiste sur les notions modernes d'effort soutenu, d'énergie, d'action, de rendement, au détriment de la vie intérieure. On insiste sur ce qui n'est pas important. Jésus a dit: " Le Royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards... car voici, le Royaume de Dieu est au-dedans de vous ", ce qui signifie qu'il est obscur et caché. Un chrétien " actif " vit trop souvent "en vitrine". Pourtant c'est quand nous sommes seuls, dans le secret de la communion invisible avec Dieu que nous pouvons recevoir la puissance de vie.

 

Il faut que nous échappions à l'influence néfaste qu'exerce sur nous l'esprit du monde religieux dans lequel nous vivons. Dans la vie de notre Seigneur, il n'y a jamais eu de hâte, de précipitation, d'activité fébrile, dont nous faisons tant de cas, et le disciple doit être comme son Maître. Le principe essentiel, du Royaume de Jésus-Christ, est la communion personnelle avec lui, et non l'efficacité aux yeux des hommes.

 

Ce n'est pas l'organisation d'activités pratiques qui prépare au service de Dieu, mais le fait de se laisser pénétrer par Dieu. Vous ne savez pas où Dieu vous placera, ni quel effort il vous demandera. Si vous gaspillez votre temps dans une activité débordante, au lieu de vous retremper dans les vérités éternelles de la Rédemption, vous craquerez lorsque le moment de l'effort sera venu. Mais si vous mettez à profit le temps qui vous est donné pour être enraciné et fondé en Dieu, vous aurez la force de rester fidèle, quoiqu'il arrive.

 

Oswald Chambers (Tout pour qu'il regne)

Par maudeweb
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Jeudi 20 août 2009
Quand les mots nous rejoignent...

Citation :

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C'est l'histoire d'une petite fille aux yeux tristes. Pleine de vie, de malice mais avec quelque chose de douloureux dans le regard. Elle ne sait pas pourquoi, ou plutôt, elle ne veut pas le savoir. Pourtant elle ne peut pas faire autrement que sentir que quelque chose ne va pas chez son papa. Elle n'est pas en âge de comprendre quoi mais elle sent qu'il n'est pas comme les autres. Souvent elle a peur, surtout quand elle l'entend se disputer avec sa maman, violemment, puis qu'elle le voit partir sans rien dire après. Qu'elle sent que sa maman est inquiète et que c'est la raison pour laquelle elle part le chercher. Plus tard elle comprendra que son papa est très fort pour obtenir raison : quand monsieur n'a pas ce qu'il veut, il menace de disparaître. Comment faire autrement alors que de céder à ses caprices, sachant qu'il est assez bizarre pour réaliser ses dires. La petite fille a horreur de ce chantage affectif, elle angoisse tellement que son corps le lui fait sentir. Elle grandit et rentre au collège. Entre crise d'identité et d'indépendance, elle devient une ado. Mais elle s'interdit de l'être trop car elle se doit d'être un modèle pour ses cadets. Elle reste sage pour ne pas inquiéter ses parents. Elle est toujours angoissée, son père est vraiment de plus en plus bizarre : il s'énerve violemment pour un rien, crise après crise. Elle est plus grande donc elle cherche à comprendre les raisons de cette agressivité. Mais c'est impossible. Son père est un mur qui ne laisse transparaître aucune émotion, froid même avec sa famille proche. Et puis elle sent que le jour où il se lâchera, ce sera trop violent pour elle, et cela lui fait peur. Fragile, elle a besoin pour grandir de normalité et de stabilité dans sa vie, ce qui est difficile vu le contexte familial. Elle décide de prendre du recul par rapport à la situation. Elle suit son instinct qui lui dicte de faire médecine. Elle opte pour une ville loin de ses parents, pour ainsi pouvoir mûrir, assouvir sa soif de liberté. Mais fuir n'a pas résolu les problèmes : elle a peur de l'intimité, et n'a jamais eu de véritable petit ami... Cette jeune femme vous écrit aujourd'hui. (Anonyme)

]

Eternel, je cherche refuge en toi : que jamais je ne sois déçu !
Dans ta justice, secours-moi et délivre-moi, tends ton oreille vers moi et sauve-moi !
Sois pour moi un rocher où je trouve un refuge, où je puisse toujours me retirer !
Tu as décidé de me sauver, car tu es mon rocher et ma forteresse.
Mon Dieu,
délivre-moi du méchant, de l'homme injuste et violent,
Car tu es mon espérance, Seigneur Eternel, l'objet de ma confiance depuis ma jeunesse.
Depuis ma naissance je m'appuie sur toi : c'est toi qui m'a fait sortir du ventre de ma mère.
Tu es sans cesse l'objet de mes louanges.
Je suis pour beaucoup un cas étrange, mais toi, tu es mon puissant refuge.

Psaume 71/1-7

Par maudeweb
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Jeudi 4 juin 2009

PARTIE

Le Seigneur dit, «Mes yeux sont sur vous, filles du Très-Haut. Vous n’avez pas été oubliées et dans ces derniers temps, par mon Esprit, vous allez embrasser votre destinée. Vous avez crié à Moi, et telle une femme enceinte dans les douleurs de l’enfantement, vous êtes sur le point de donner naissance à cette chose nouvelle que je fais sur terre. Tenez bon! Votre labeur n’a pas été vain et les larmes que vous avez versées vont produire une moisson de joie!

Vous avez donné naissance à de nombreux enfants et grâce à vous beaucoup d’hommes viendront à Moi. Écoutez, Ô femmes prophétiques, vous qui aimez Mon cœur et qui avez offert vos âmes dans le lieu secret en vous investissant dans l’intercession… le ciel vient à vous maintenant!»

LES FEMMES PROPHÉTIQUES SONT EMPORTÉES DANS SA PRÉSENCE 

Telle une nouvelle race de «Marie» qui se lève, Dieu a implanté Sa semence divine dans le cœur de nombreuses femmes tout autour de la terre… Elles entendent Sa voix et elles sont préparées. Ce sont des mères aussi bien sur le plan physique que spirituel, qui nourrissent et encouragent, qui se battent telle une armée d’épouses et qui sont fidèles dans la persécution et les épreuves. Elles préparent la voie du Seigneur pour un mouvement surnaturel de l’Esprit afin que la volonté de Dieu soit faite sur la terre comme au ciel. 

La présence du Seigneur est tangible alors que des femmes prophétiques de tous horizons sont saisies dans la nuée de la gloire de Dieu et reçoivent de Sa part, non seulement Sa faveur, mais aussi des visitations, des guérisons, des directions, des stratégies et de la sagesse. 

Tout va très vite et le Seigneur dit, «Approchez-vous! Car je vous ai spécialement assigné une tâche qui dépasse vos voies et vos pensées pour s’étendre jusqu’au plus haut des cieux. Mettez votre main dans la mienne, tenez ferme, ayez votre confiance en Moi, et je vous enseignerai à prendre votre envol comme des aigles.» 

Des femmes de Dieu de tous âges, toutes races et toutes cultures sortent des lieux secrets et obscures et se retrouvent au premier rang de la faveur de Dieu. Elles sont à l’image d’Esther et de Débora avec un don surnaturel surprenant qui apaise l’âme. La sagesse des femmes mûres est aussi profonde qu’un puits d’eau vive, préparé par le Seigneur, qui ne s’assèche jamais, ouvert pour étancher la soif. 

Les jeunes femmes respirent la vie et la passion qui sont la marque de la beauté de la gloire du Seigneur et de Sa joie. Même les petites filles arborent cette nouveauté de vie qui reflète la face même de Dieu. Quand vous regardez leurs yeux, vous y voyez le ciel car la pureté et l’innocence qu’elles possèdent sont sans aucun doute les attributs même de notre Seigneur incarnés dans ces petites appelés par Son nom. 

Les femmes de Dieu sont tendres et gentilles, remplies de compassion, dotées d’un instinct guerrier telle une lionne avec ses petits, nourrissant et protégeant la gloire du Seigneur alors que s’instaure le Royaume de Dieu. C’est une chose naturelle chez elles que de nourrir et de protéger, de soutenir, d’encourager, de former et de développer. Ce sont les attributs que Dieu utilise surnaturellement et qui les propulsent sur le devant de la scène. 

À ceux qui sont brisés, elles apportent la guérison. Aux démunis, elles offrent l’hospitalité et un refuge. À ceux qui souffrent d’addictions, elles procurent la liberté de vie. Sur ceux qui sont rejetés, elles débordent de l’amour de Dieu pour restaurer la dévastation qu’ont produit les traumatismes et les tragédies. Elles luttent pour les frères et sœurs, l’Église, les perdus – soutenant dans le combat spirituel les hommes et les femmes qui sont appelés à libérer les captifs dans chaque nation de la planète. Elles sont revêtues de faveur surnaturelle et de justice, et portent un sceptre d’autorité pour abattre les forteresses de l’ennemi avec l’arme de leur combat, L’AMOUR DE DIEU. Elles sont nées pour cette relation divine et pour mettre en valeur la beauté du Seigneur. 

PARTIE 2 

Ces puissantes femmes de Dieu ne sont pas assujetties à la culture, mais conduites par l’Esprit de Dieu en tant qu’ambassadrices du Très Haut pour effectuer une tâche spéciale de façon particulière. Elles forment une armée puissante, mais elles sont aussi, individuellement, des personnes infiniment aimées du Seigneur. Elles pavent la route des générations à venir pour que celles-ci apprennent à être «une porte entre le ciel et la terre», en oeuvrant dans la puissance de Dieu avec sagesse, caractère et intégrité. 

 Elles ont l’onction pour enseigner et instruire, prêcher et prophétiser car elles sont assises dans les lieux célestes et dans le surnaturel, et elles entrevoient ce qui vient dans le futur, tout en équipant une génération à savoir comment marcher en profondeur dans l’intimité avec le Seigneur. Elle ne craignent pas de s’engager dans le combat spirituel en tant que collaboratrices de Christ. Ce sont des soldats dans l’âme, des amoureuses de Dieu, des nourrices du cœur humain et des sentinelles sur la muraille prêtes à agir à tout moment selon l’ordre du Seigneur. 

 Elles ont une très grande sensibilité et sont naturellement dotées par Dieu pour ressentir le battement de Son cœur d’une façon unique et spéciale. Elles maîtrisent les questions sociales et sont capables de communiquer le cœur et la pensée du Seigneur avec clarté et conviction. Elles sont intelligentes, courageuses, tendres de cœur, passionnées et aussi hardies que des lions dans leur poursuite du Seigneur – remplies par Lui de Son onction et de Sa grâce. L’essence de la vertu divine est leur force et la crainte de l’Éternel est le privilège qui les façonne à l’image de Christ dans la plus profonde humilité. Ce sont des femmes vertueuses. 

Prov. 31. 25-26 dit, «Elle est revêtue de force et de gloire, et elle se rit de l'avenir. Elle ouvre la bouche avec sagesse, et des instructions aimables sont sur sa langue.» 

Ces puissantes femmes de valeur sont magnifiques aux yeux du Seigneur. Elles n’ont pas peur de s’affirmer, elles ne craignent pas le combat et elles osent préférer leurs frères et sœurs en Christ avec humilité car elles sont les servantes du Seigneur. 

Celui-ci leur donne une confiance nouvelle pour se lever et pour préparer l’avenir car elles ont du discernement, sont prévoyantes et connaissent la stratégie apostolique qui se trame dans les coulisses. Les trésors cachés du Seigneur émergent et elles des prototypes de ce que sera l’Épouse aux noces de l’Agneau. 

ELLES VONT ÉTINCELER D’UN ÉCLAT REMARQUABLE 

Ces femmes sont les pionnières de nouvelles dimensions dans le Seigneur car un accès leur a été ouvert dans les lieux célestes comme jamais auparavant. Elles sont dans la sécurité de Son amour car elles sont d’abord appelées, par une grâce surnaturelle, à être des adoratrices intimes de Dieu, à vivre dans le pardon et à remplacer les injustices qui ont pu se produire au travers des générations, par la miséricorde.

Comme Étienne, qui était un homme plein de foi et d’Esprit Saint, cette puissante armée de femmes prophétiques fera des grands prodiges et des miracles parmi le peuple. Parce ce qu’elles sont tellement cachées dans l’amour de Dieu, elles apparaîtront comme nimbées du reflet étincelant de la gloire du Seigneur. 

Le Seigneur dit : «Son visage ressemble à celui d’un ange. Elle a les regards fixés en haut, elle voit la gloire de Dieu et est un témoin qui vit sous le ciel ouvert du Tout-Puissant. Elle est assise dans les lieux célestes et nombre sont ceux qui la regarderont et verront sur elle la faveur et le plaisir du Seigneur reposant sur son épaule, car elle est ointe et préparée pour un temps comme celui-ci.» 

Sa voix est douce et paisible et son cœur est plein de compassion. Elle proclame la Parole du Seigneur avec hardiesse et elle génère la paix et l’espoir dans le cœur des humains. Elle est sensible au cœur du Seigneur, comme une fiancée envers son bien-aimé. Profondément immergées dans l’amour du Père, ces puissantes armées de femmes ont été formées au niveau de leur perception intérieure en fixant leurs regards sur la face du Seigneur au milieu des épreuves. 

Brisées comme le vase d’albâtre, c’est aux pieds du Seigneur qu’elle ont fait leur apprentissage et elles sont maintenant prêtes à être déversées sur les nations, tel un doux et merveilleux parfum divin. 

Ce sont des leaders, des mères, des femmes d’affaire, des politiciennes, des femmes au foyer, des femmes pasteurs, des prophétesses, des enseignantes, des infirmières, des sœurs et des grands-mères, toutes filles du Seigneur qui l’ont, par leur adoration et leur louange, couronné Roi des rois. Celui-ci est ému de compassion et d’amour pour restaurer les cœurs et les vies de nombre de ces âmes précieuses qu’Il chérit d’un amour éternel. 

PARTIE 3 

PROPHÉTISEZ FILLES DE SION, PROPHÉTISEZ! 

Le Seigneur dit, «Venez à Moi, mes bien-aimées, et je guérirai vos cœurs brisés. Je vous guérirai de la déception de ces rêves jamais réalisés. Car le pays que vous connaissiez jadis comme désert et aride est devenu une terre de promesse où coulent le lait et le miel. Vous êtes d’une autre trempe. Asseyez-vous avec Moi dans les lieux célestes afin que je puisse vous utiliser comme une ‘porte entre le ciel et la terre’, pour multiplier des signes et des prodiges surnaturels qui ne peuvent se libérer que quand vous êtes cachées en Moi et que vous vous reposez dans Mon amour.» 

Dieu appelle, attire, honore et guérit de nombreuses femmes qui se trouvaient dans la vallée d’ossements. Comme Ézéchiel a prophétisé sur ces ossements desséchés (Éz. 37. 1–14), le Seigneur dit à Ses femmes prophétiques, «Prophétisez filles de Sion, prophétisez!» 

Appelez les choses qui ne sont point comme si elles étaient et regardez la vie nouvelle qui va émerger de l’intérieur de votre être et qui va se déverser de vos bouches sous forme de louange et de paroles de guérison et de réconfort envers Mon peuple. Prophétisez la Parole du Seigneur dans vos lieux déserts et soyez rachetées des anciennes ruines du passé. 

Appelez à l’existence la voie du Seigneur – la route de votre futur avec les oracles que Dieu a implantés profondément dans votre cœur. N’écoutez pas la voix de l’ennemi. N’écoutez que ce que j’ai à dire à votre sujet. Ouvrez votre vision sur un jour nouveau. Écrivez ce que vous voyez du futur dans votre livre de souvenirs. Votre beauté a capturé mon cœur», dit le Seigneur. «La beauté de votre cœur, de votre sacrifice, de votre apparence et de votre être intérieur envers Moi un devenu un chant dans Mon cœur.» 

LE SEIGNEUR CHANTE ET DANSE SUR SES BIEN-AIMÉES 

Le Seigneur chante sur Sa grande armée de femmes en ces derniers jours. Un nouveau chant de restauration se fait entendre. Les cieux vont déployer de nouvelles merveilles à l’écoute du chant de Dieu sur Ses bien-aimées. 

Des malédictions venant des générations précédentes vont être brisées et des asservissements émotionnels guéris. Des relations selon Dieu vont être renouvelées et il ne sera pas trop tard pour qu’Il restaure celles qui ont été rompues. Dieu chante et se réjouit de Ses femmes car elles démontrent un nouveau degré d’autorité, de puissance et de vertu en Christ. 

Le Seigneur dit, «Il y a plus, tellement plus! Ouvrez les yeux et osez recevoir Ma faveur sur vous d’une façon nouvelle. Étendez vos mains fatiguées et osez à nouveau rêver. J’ai promis d’essuyer de vos yeux les larmes de désespoir et de ressusciter vos rêves brisés. Ne suis-je pas le Dieu de la résurrection qui peut insuffler une vie nouvelle dans ce qui était mort? Est-ce chose trop difficile pour Moi? Certainement pas! Vos rêves ne sont pas morts, ils sont en sommeil. Levez-vous, filles de Sion!» 

En ces jours, le Seigneur danse et chante littéralement sur Ses filles. Il dresse pour elles une table en face de leurs ennemis. Jésus est Celui-là même qui les sert à Sa table des noces en les couronnant d’honneur, de valeur, de dignité et d’amour parfait. Comme dans un banquet de noces royales, le Seigneur fête et célèbre les femmes qui sont précieuses à Ses yeux. 

«Goûtez et voyez que le Seigneur est bon et délectez-vous de Ma bonté, buvez de Mon amour, car le temps des réjouissances est arrivé. L’heure de la célébration a sonné! Les fleurs paraissent sur la terre, l’hiver est passé. Réjouissez-vous, filles du Très Haut, réjouissez-vous! Dansez, chantez, battez des mains! Que les chants du Seigneur se libèrent du plus profond de votre être et suscitent la vie, car je vous donne de nombreux enfants à porter dans la joie! Je me réjouis avec VOUS!», dit le Seigneur. 

C’EST UN JOUR NOUVEAU DANS LA JOIE 

Dieu agit sur terre et déploie Ses filles à grande échelle. En conséquence, le Seigneur guérit la stérilité et il y aura des signes qu’Il a ouvert beaucoup de matrices naturelles et spirituelles chez nombre d’entre elles. La fécondité et la multiplication vont jaillir d’une façon surnaturelle et seront pour l’humanité un signe et un prodige. 

L’ennemi ne pourra plus fermer le sein des femmes de Dieu, ni tuer le fruit de leurs entrailles, car elles sont cachées dans le lieu secret du Très Haut, sous la protection des ailes de l’Ange de l’Éternel. Dieu a suscité une armée céleste qui protège ce qu’Il est en train d’enfanter. Ce qui était voué à la mort va renaître à la vie. Comme Moïse fut caché et épargné dans le dessein de délivrer les enfants d’Israël, ainsi une génération de libératrices est née et se lève pour la gloire du Seigneur à cause des douleurs de l’enfantement qu’elles ont endurées. 

C’est un jour de joie pour les femmes élues de Dieu. Un jour de célébration! Un jour nouveau pour donner naissance au mouvement de l’Esprit qui ne sera pas mort-né car il émane, dans les derniers jours, de l’Esprit souverain qui repose sur les Esther et les Débora. 

Le Seigneur dit : «Croyez encore Mes bien-aimées. Osez croire à l’impossible et vous recevrez l’impossible dans cette nouvelle sphère surnaturelle où vous évoluez. Je vous ai choisies pour ce temps précis et vous serez mes magnifiques Esther et Débora sur la terre des vivants, ressuscitant ce qui était mort, délivrant les opprimés et rachetant ce qui était perdu. Puisque que vous êtes assises avec Moi dans les lieux célestes, vous portez un message d’espoir et de bonnes nouvelles aux désespérés, et vous allez jouir de ce que j’ai ordonné pour vous depuis la fondation du monde. Vous êtes la prunelle de Mes yeux et je vous ai aimées d’un amour éternel qui ne pourra jamais s’amoindrir! Car Mon amour est plus fort que la mort et je suis jaloux de vous. Vous avez capturé Mon cœur. Je vous honore et vous célèbre avec une grande joie!»

 

Reeni Mederos

Par maudeweb
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Mercredi 13 mai 2009
Un sentiment d'appartenance assuré implique que quelqu'un choisisse délibérément de nous aimer et de nous valoriser pour ce que nous sommes vraiment. Ce type de relation diffère radicalement de celles qui visent à gagner l'approbation d'autrui par nos performances. Idéalement, nous espérons entretenir une relation du premier type avec nos parents, notre conjoint et nos amis les plus proches. Mais, à moins d'être totalement détachés de la réalité, nous nous contenterons du second type avec notre employeur.


Dans cette comparaison, deux remarques s'imposent.
D'abord, nous devons être qualifiés pour jouir d'une relation basée sur l'approbation.
Ensuite, nous devons nous soucier d'éviter toute disqualification. Les employeurs peuvent l'appeler restructuration, reclassement ou licenciement, le résultat est le même; Nous sommes exclus de cette relation. Nous nous efforçons donc de dissimuler nos manquements afin de ne pas perdre notre emploi.

Cette nécesité pose problème dans notre relation avec Dieu.
Beaucoup ont tendance à voir en Lui davantage un employeur exigent qu'un parent dévoué.

[...]

Si nous considérons Dieu comme notre employeur, nous butons inévitablement sur la notion de grâce. Et nous passons à côté de la joie bouleversante inhérente au fait de ne pouvoir rien faire ni pour nous qualifier, ni pour nous disqualifier dans notre relation avec Dieu ! Il nous suffit de la désirer et de la recevoir.

Savez-vous ce qui nous ouvre la porte d'une relation avec Dieu ? Notre besoin ! Ou, plus exactement, l'aveu de notre absence de relation intime avec Lui et de notre soif désespérée de Lui. Imaginez un instant tenter de décrocher un poste sur base d'un tel argument :
"Monsieur, j'admets n'entretenir aucune relation professionnelle avec cette société et j'en ai désespérément besoin.
- Avez-vous d'autres qualifications pour prétendre à une telle relation ?
- Et bien, non... pas vraiment. Juste mon besoin."
Essayez ce petit discours la prochaine fois que vous postulerez pour un emploi et voyez où il vous mène !

Notre besoin est bel et bien désespéré. Il s'agit même d'une question de vie ou de mort. En effet, selon éphésiens 2.1, sans Jésus-Christ dans notre vie, nous sommes "morts par nos fautes et par nos péchés". Une personne spirituellement morte ne peut produire de la vie spirituelle pas plus qu'une personne physiquement morte ne peut engendrer la vie physique.

Cette vérité nous confronte à notre dépendance et à notre désarroi spirituels vis-à-vis de la grace de Dieu, pour nous sauver de cet abandon éternel que nous appelons "enfer". Elle nous donne l'impression d'être des enfants sans défense. Nous pouvons lutter contre un tel point de vue, mais Dieu veut pourtant que nous venions à Lui comme des enfants :

C'est comme des enfants que Dieu nous aime, non pas parce que nous avons mérité son amour, ni en dépit de nos manquements, non pas parce que nous essayons de Lui plaire, ni parce que nous reconnaissons la futilité de notre tentative, mais simplement parce qu'Il a choisi de nous aimer. Nous sommes ses enfants parce qu'Il est notre Père et tous nos efforts pour bien faire, pour dire la vérité, pour comprendre, sont des efforts de bambins qui, malgré leur précocité, ne seraient encore que des tout-petits. Avant que nous L'aimions, Il nous aimait, comme des enfants, à travers Jésus-Christ notre Seigneur.

(Extrait de : "Dans les bras du Père" - Sandra Wilson)
Par maudeweb
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Mercredi 11 mars 2009
Je ne voulus pas désobéir à la vision céleste. Actes 26, v. 19.

Lorsque nous perdons la vision de Dieu, c'est toujours notre faute : c'est que notre âme est une outre percée. Si notre foi ne se traduit pas en activité pratique, la vision s'évanouit. Obéir à la vision céleste, c'est nous donner tout entiers, pour qu'Il règne; c'est maintenir la vision toujours sous nos yeux; non pas seulement durant nos prières ou nos réunions religieuses, mais pendant les soixante secondes de toutes nos minutes.

"Si elle tarde, attends-la." Ce n'est pas à nous d'accomplir la vision. C'est à nous d'attendre, fidèlement, jusqu'à ce qu'elle s'accomplisse. Mais une fois plongés dans la vie pratique, nous oublions ce que nous avions vu. Au début, la vision semblait nous suffire, nous ne savions pas attendre qu'elle s'accomplît. Nous nous sommes jetés dans l'activité concrète, et quand la vision s'est accomplie, cela nous a échappé. Savoir attendre que la vision s'accomplisse, c'est la preuve que nous sommes fidèles à Dieu. La vie de notre âme est en danger quand nous ne savons pas attendre, absorbés que nous sommes par le travail pratique.

Dieu nous sème dans la tempête. Serez-vous une graine stérile ? Cela dépend de votre fidélité à la lumière que vous avez reçue. C'est Dieu qui doit vous semer, vous projeter au bon endroit. Si vous voulez choisir vous-même votre endroit, vous serez une graine stérile. Si Dieu vous sème, vous porterez du fruit.

Marchez pas à pas selon la lumière reçue.

Oswald Chambers - Tout pour qu'Il règne
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Mercredi 14 janvier 2009

Qui enverrai-je, et qui marchera pour nous ? - Me voici, répondis-je, envoie-moi. Isaïe 6, v. 8.

Dieu n'adressa pas d'appel direct à Isaïe. Isaïe entendit seulement Dieu demandant : "Qui enverrai-je ?" L'appel de Dieu n'est pas seulement pour quelques-uns, il s'adresse à tous. Si mes oreilles sont ce qu'elles doivent être, j'entendrai l'appel de Dieu. "Beaucoup sont appelés, peu sont élus." Cela veut dire simplement que parmi les appelés, peu écoutent de manière à être élus. Les élus sont ceux qui, entrés en contact avec Dieu par Jésus-Christ, ont changé leur attitude, et dont les oreilles, débouchées, perçoivent "le murmure doux et subtil" répétant sans cesse : "Qui marchera pour nous ?"

Il ne s'agit pas d'un appel direct à un individu, à qui Dieu disait : "Toi, il te faut aller !" Dieu n'a pas du tout contraint Isaïe. Isaïe se tenait devant Dieu, il entendit l'appel, et il se rendit compte qu'il n'avait qu'un seul parti à prendre, une seule réponse à faire : "Me voici, envoie-moi." Débarrassez-vous de l'idée que Dieu viendra vous chercher, avec des injonctions ou des requêtes. Quand notre Seigneur appela ses disciples, il n'exerça sur eux nulle contrainte. Son appel, à la fois ardent et serein : "Suis-moi", s'adressait à des hommes en possession de tout leur sang-froid. Si nous permettons à l'Esprit de Dieu de nous amener devant Dieu, face à face, nous entendrons, comme Isaïe, le murmure doux et subtil, et librement, sans crainte, nous dirons : "Me voici, envoie-moi."

Oswald Chambers - Tout pour qu'Il règne

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Mercredi 7 janvier 2009
Il y a si longtemps que je suis avec vous, Philippe, et tu ne me connais pas! Jean 14, v. 9.

Ce n'est pas une réprimande, pas même l'expression d'un étonnement : Jésus fait l'éducation de Philippe. L'intimité avec Jésus est la plus longue à conquérir. Avant la Pentecôte, Jésus, pour ses disciples, était Celui grâce auquel ils pouvaient vaincre les démons et réveiller les âmes endormies (Luc 10, vv. 18 à 20). Ils avaient déjà avec lui une intimité précieuse, mais il y en avait une autre, bien plus profonde, qui devait venir : "Je vous ai appelés mes amis." La véritable amitié est rare sur la terre. Elle implique l'union parfaite, dans la pensée, dans le coeur, dans l'esprit. La vie tout entière est une discipline qui doit nous permettre de réaliser cette union intime avec Jésus-Christ. Nous recevons ses bienfaits, nous connaissons Sa Parole, mais Lui, le connaissons-nous?

"Il est avantageux pour vous que je m'en aille." Jésus veut dire qu'il pourra mieux les faire pénétrer dans son intimité. Jésus se réjouit quand un de ses disciples s'applique à conquérir son amitié. C'est grâce à elle seule que nous pouvons porter du fruit (Jean 15).

Une fois parvenus à cette intimité, il n'y a plus pour nous de solitude. Notre coeur sait toujours où trouver de la sympathie. Nous avons toujours de quoi parler aux autres, sans user d'aucun artifice. Celui qui possède l'intimité de Jésus ne laissera jamais d'autre impression de lui-même, sinon que Jésus est là, sans rien qui lui fasse obstacle; car Jésus a satisfait toutes les profondeurs de son âme. Une telle vie, c'est l'équilibre puissant, c'est la merveilleuse sérénité que notre Seigneur communique à ses intimes.

Oswald Chambers - Tout pour qu'Il règne
Par maudeweb
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Lundi 5 janvier 2009

Tu ne peux pas maintenant me suivre où je vais, mais tu me suivras plus tard. Jean 13, v. 36.

Nous lisons plus loin (Jean 21, v. 19) : "Après avoir ainsi parlé, Jésus lui dit: "suis-moi". Trois ans auparavant, Jésus avait déjà dit à Pierre "suis-moi!" et Pierre avait suivi sans peine, séduit par Jésus, mais sans le secours du Saint-Esprit. Il aboutit au reniement, et son coeur se brisa. C'est alors qu'il reçut le Saint-Esprit, et Jésus lui dit à nouveau: "suis-moi!" Jésus seul était devant lui. Le premier "suis-moi" n'avait rien de mystique et Pierre suivit Jésus sur le chemin; le deuxième le conduira jusqu'au martyre (Jean 21, v. 18).

Entre ces deux appels, Pierre a renié Jésus avec des imprécations, et il s'est effondré avec sa suffisance. Il ne lui reste plus rien de sa confiance en lui-même. Il est prêt à recevoir le Saint-Esprit de la part du Seigneur ressuscité (Jean 20, v. 22).

Quels que soient les changements que Dieu ait opérés en vous, ne vous appuyez sur personne, sinon sur le Seigneur Jésus-Christ, et sur le Saint-Esprit qu'Il donne.

Tous nos efforts, toutes nos bonnes résolutions, aboutissent au reniement, parce que nous n'avons pas de puissance pour les réaliser. Mais quand nous sommes effondrés, réellement vidés de nous-mêmes, nous pouvons recevoir le Saint-Esprit : "Recevez le Saint-Esprit". Laissez-vous envahir par lui, et il n'y aura dans votre vie qu'un vainqueur, le Seigneur Jésus-Christ.

Oswald Chambers - Tout pour qu'Il règne

Par maudeweb
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Vendredi 2 janvier 2009

Abraham... partit, sans savoir où il allait. Hébreux 11, v. 8.

Avez-vous tout quitté, comme Abraham ? Dans ce cas, logiquement, vous ne pouvez rien répondre quand on vous demande ce que vous allez faire! Vous ne le savez pas mais votre seule certitude, c'est que Dieu sait ce qu'Il fait. Examinez aujourd'hui votre attitude envers Dieu. Est-ce l'abandon total, la confiance entière ? S'il en est ainsi vous serez continuellement émerveillés, car vous ne savez pas où Dieu va vous conduire. Chaque matin, au réveil, vous allez au-devant de la journée, appuyés sur Dieu. "Ne vous inquiétez pas pour votre vie... ni pour votre corps...", ne vous inquiétez de rien avant de "partir" par la foi !

Si vous demandez à Dieu ce qu'il va faire, Il ne vous le dira jamais mais vous révélera qui Il est. Croyez-vous qu'Il est le Dieu des miracles ? Etes-vous entièrement à Lui ? Alors rien ne pourra vous surprendre.

Il est bien le Dieu dont l'amour se révèle quand vous vous tenez tout près de Lui, mais vos soucis l'offensent! Abandonnez-lui toute votre existence et elle aura un charme ineffable qui réjouira Jésus! Apprenons à sortir de nous-mêmes, à abandonner convictions, doctrines et expériences, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus rien entre nous et Dieu.

(Oswald Chambers - Tout pour qu'Il règne : http://www.voxdei.org/tpqir/)

Par maudeweb
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Samedi 8 novembre 2008

Récemment, le Seigneur m’a parlé du livre d’Osée.

Historiquement, il a été écrit à l’époque où Israël, l’Épouse choisie de Dieu, s’était égarée, avait oublié qui elle était et avait été attirée par d’autres distractions, d’autres priorités, d’autres amours. Mais Dieu n’allait pas se laisser rejeter. Il appelait Son épouse à sa véritable identité et à sa vraie destinée sur terre.

Le Corps de Christ est aujourd’hui dans la même position. Globalement, il y a un sentiment de désillusion qui pousse les gens à «suivre le mouvement», les activités religieuses, mais nos cœurs s’écrient : «Il y a certainement plus que cela!» La faim d’expérimenter des miracles, d’avoir des rencontres surnaturelles et de recevoir une plus grande révélation de qui Dieu est réellement et de qui nous sommes, augmente sans cesse.

Dieu nous attire puissamment et avec persistance dans la plénitude d’une relation avec Lui et dans notre destinée. Il nous appelle au-delà des distractions, des autres priorités, des autres amours. Le cri de Son cœur, auquel s’ajoute l’encouragement de la «grande nuée de témoins» dit : «Accrochez-vous! Il y a plus. Peu importe où vous en êtes dans votre marche avec Moi, j’ai tellement d’autres choses à vous montrer.»

Examinons les points stratégiques que Dieu a donné dans le livre d’Osée pour amener Son Épouse à la plénitude de son identité et de sa destinée.
 

1. «C’est pourquoi voici, je veux l’attirer… (Osée 2. 14)

La puissance de l’attraction vient de ce que quelque chose nous est offert qui dépasse largement ce que nous avons à l’heure actuelle. Nous ne serons pourtant pas «attirés» si nous ne voyons pas qu’il y a beaucoup plus pour nous et que c’est infiniment meilleur que ce que nous expérimentons en ce moment. Si vous êtes dans un état satisfaisant dans votre relation avec Dieu, vous ne serez pas attirés. Nous devrions toujours être reconnaissants de ce que Dieu nous a donné, mais nous devrions sans cesse aspirer à plus.

«Heureux ceux qui placent en toi leur appui! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés.» (Psaume 84. 5). En d’autres termes, heureux sont ceux qui ont décidé dans leur cœur qu’ils persévèreront dans leur cheminement avec Dieu. Heureux sont ceux qui, bien qu’ils se réjouissent et apprécient ce que Dieu leur montre et qu’Il fait dans leur vie, savent qu’Il les attire dans quelque chose de «beaucoup plus grand». Qu’expérimentez-vous dans votre marche avec le Seigneur en ce moment? Remerciez-le, mais ne vous arrêtez pas là – il y a d’autres vastes domaines qu’Il veut que vous exploriez.


2. «… et la conduire au désert» (Osée 2. 14)


Quand j’ai lu ceci, j’ai demandé au Seigneur, «Pourquoi voudrais-tu nous emmener dans le désert? Quand nous pensons à ces régions arides, nous imaginons quelque chose de dur, d’aride, de sec et de stérile!» Le Seigneur m’a répondu, «Le désert dans lequel je veux vous amener n’a rien à voir avec cela… c’est un lieu de grand nettoyage.»

C’est une sphère de gloire et de Sa présence que le Seigneur veut que nous portions; elle découle d’une relation avec Lui. La plupart d’entre nous ont des vies très chargées et nous sommes occupés à servir le Seigneur, mais ce à quoi Il nous appelle va nécessiter quelques ajustements de notre style de vie.

LE GRAND NETTOYAGE


Une pièce encombrée comporte beaucoup d’objets qui ne sont pas à la bonne place. À cause de cela ces objets ralentissent la marche des gens ou les fait trébucher quand ils entrent. Ils ont rempli leur fonction, mais ils ne sont plus nécessaires… Ils n’ont pas été encore été ôtés. Il est juste de dire que le grand nettoyage signifiera différentes choses selon les gens. Il serait déplacé que je vous dise ce qui «encombre» votre vie, mais le Seigneur veut le révéler à chacun de nous. Demandons-lui de nous le montrer. Quand le grand nettoyage a été fait, les choses dont nous n’avons plus besoin ont été ôtées.

• Continuons-nous de faire des choses qui étaient valables à une autre époque mais que nous n’avons plus besoin de faire aujourd’hui?

• Faisons-nous des choses pour servir Dieu qu’Il ne nous a pas demandé de faire?

• Sommes-nous engagés dans des activités qui «pompent notre énergie» et que nous n’avons plus la grâce de faire?

• Y a-t-il des attitudes et des façons de penser qui nous font continuellement trébucher et nous handicapent dans notre marche en avant avec le Seigneur?

• Avons-nous besoin de traiter certains péchés et de nous en débarrasser?

• Y a-t-il des choses vers lesquelles nous nous tournons pour nous combler et nous réconforter, plutôt que de nous tourner vers le Seigneur?

• Y a-t-il des relations dont nous devons nous séparer à cause de leur mauvaise influence dans notre vie?

• Sommes-nous engagés dans des activités inutiles qu’il faut que nous abandonnions parce qu’elles nous privent de notre temps avec le Seigneur?

Les choses qui ont vraiment de l’importance ont besoin de reprendre leur place.

• Quand le fouillis est nettoyé, nous avons une perspective beaucoup plus nette des choses qui ont vraiment de l’importance.

• Il est possible de passer de longs moments dans Sa présence.

• Après avoir été dans le repos de Sa présence nous avons une idée nouvelle de ce qu’Il attend de nous. Dieu ne nous appelle pas à l’inactivité. Il nous appelle au repos, à la sécurité et à une relation qui nous permettent ensuite de vivre pour Lui et de Le servir.

3. «… et je parlerai à son coeur.» (Osée 2. 14)

Quelquefois, nous sentons que si nous nous trouvons seuls avec le Seigneur, Il nous montrera tout ce qui ne va pas en nous et qu’Il veut corriger. Avec une telle idée de Dieu, nous Le repoussons et tombons dans l’activisme pour ne pas avoir à l’entendre nous dire que nous ne sommes pas à la hauteur. Y a-t-il une attraction quelconque dans cette façon de voir les choses? Non.

Le Seigneur veut nous débarrasser des choses encombrantes pour que nous puissions L’entendre nous dire combien Il nous aime et à quel point nous sommes précieux à ses yeux! Combien Il est fier de chacun des pas que nous faisons dans notre cheminement avec Lui… À quel point Il est enthousiaste des choses qu’Il a en réserve pour nous – les choses qu’Il veut nous montrer et nous aider à expérimenter avec Lui.

Il nous fera remarquer certaines choses le long du chemin, mais elles sont en bas de Sa liste de priorités. Sa principale priorité est de notre aimer et de nous parler avec douceur, de nous encourager et de nous laisser être façonnés par Son amour.

4. «Là, je lui donnerai ses vignes…» (Osée 2. 15)

Quel est le symbole des vignes? Elles représentent la fécondité, la productivité, le vin nouveau. Bien souvent nous pensons que la fécondité et à la productivité viennent de notre décision de servir Dieu et de lutter de tout notre cœur et notre esprit pour faire de grandes choses pour Lui. Qui aurait pu penser que la véritable fécondité et productivité auxquelles nous aspirons viennent du désert ?

Dieu nous dit dans ce verset qu’Il nous rendra féconds. Ce ne sera pas notre œuvre. Si nous Le suivons, Il sera la seule explication de ce qui se passe dans nos vies.

Rob Packer

Par maudeweb
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