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Mardi 13 octobre 2009
J'ai lu un livre qui m'a accompagné tout l'été et il tombait au bon moment...

"La cabane" (Paul W. Young).

Un livre qui raconte la quête profonde de réponse de tout être humain confronté à une souffrance et une injustice incompréhensible... Dieu peut il être bon ? Dieu peut il vraiment nous aimer ?... cette quête est en fait la recherche d'une rencontre, une rencontre réelle et bouleversante avec Papa, et avec la réalité de son amour, dans une expérience qu'on ne peut vivre que personnellement...


UN EXTRAIT :


"La véritable faille sous-jacente de ta vie, Mackenzie, c'est que tu ne crois pas à ma bonté. Si tu étais persuadé de ma bonté et du fait que j'embrasse tout - les moyens, les fins, et toutes les vies de tous les individus -, tu mettrais ta confiance en moi sans toujours comprendre ce que je fais. Mais ce n'est pas le cas.

- Ah non ? fit Mack, mais ce n'était pas une question. C'était une affirmation déguisée et il le savait. Les autres le savaient aussi et ils se turent.

- Mackenzie, tu ne peux pas davantage produire de la confiance que tu ne peux prétendre à l'humilité. Elles sont ou ne sont pas. La confiance est le fruit d'une relation où tu te sais aimé. Puisque tu ne sais pas que je t'aime, tu ne peux pas avoir confiance en moi.

Le silence s'épaissit à nouveau, puis Mack leva les yeux vers Papa.
- Je ne sais pas ce qu'il faut faire pour remédier à cette situation.

- Tu n'y peux rien tout seul. Mais nous veillerons ensemble à ce que le changement ait lieu. Pour le moment, je veux simplement que tu restes près de moi en sachant qu'il n'y a pas de place dans notre relation pour le rendement et le désir de plaire. Je ne suis pas intimidant, je ne suis pas une petite divinité égocentrique et exigeante qui veut à tout prix qu'on lui obéisse. Je suis bon, et je ne veux que ton bien. Seule une relation d'amour peut t'apporter cela, jamais la culpabilité, la condamnation ou la coercition. Et moi, je t'aime."

(avec quelques adaptations pour la bonne compréhension de l'extrait...)


Résumé :


Missy, la cadette des filles de Mackenzie Allen Phillips, a été enlevée lors de vacances en famille. Certains éléments pouvant démontrer qu'elle a sans doute été victime d'un meurtre abject ont été trouvés dans une cabane abandonnée au fin fond de l'Oregon.

Quatre ans plus tard, toujours en proie à son "grand chagrin", Mack trouve glissé sous sa porte un message énigmatique l'invitant à retourner à la Cabane, celle-là même où l'on avait retrouvé la veste pleine de sang de Missy. Au mépris du bon sens, Mack s'y rend. Ce qu'il va y trouver changera sa vie à jamais.

Dans ce monde où règnent d'indicibles souffrances, où donc est Dieu ?

Les réponses qui seront données à Mack vous ébahiront et... de la douleur, vous passerez à un fantastique message d'espoir.

LA CABANE : LA OU LA TRAGEDIE SE CONFRONTE E L'ETERNITE
Par maudeweb
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Mardi 3 mars 2009
A force de prendre des coups, nous nous sommes retranchés derrière d'épaisses murailles, véritable prison. Ce livre propose une approche biblique du développement de la personnalité en prenant pour point de référence le fil à plomb divin, symbole des valeurs absolues de Dieu. Aucun raccourci simpliste, aucune méthode ou technique pour parvenir à la "stature parfaite de Christ". Un chemin sûr, celui de la croix. Il est jalonné d'étapes qui ont pour nom: repentance, pardon, révélation de l'amour du Père, guérison des blessures du passé.
Par maudeweb
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Vendredi 14 mars 2008

rejet.jpg Le rejet est quelque chose qui touche la plupart des personnes un jour ou l'autre, c'est aussi une des blessures intérieures les plus douloureuses... Le rejet est à l'opposé même de l'amour, de l'acceptation et de la sécurité... Un remède ? Oui !!! Trouver la sécurité dans l'amour du Père... et ça va bien plus loin que de savoir que Dieu nous aime comme un père... c'est vraiment ancrer notre identité d'enfant de Dieu, aimé de Dieu, au plus profond de notre coeur... 

Un livre excellent sur le sujet (je le conseille à vraiment TOUT LE MONDE) : "Le remède de Dieu contre le rejet" de Derek Prince. Peut-être que j'en publierai des extraits plus tard...

Mais pour continuer sur le sujet, voici un enseignement de Jean-Claude Buis :


LE REJET.

On connaît tous une forme de rejet, personne ne peut y échapper. Mais lorsqu’on est prisonnier de l’abus, de la honte, de la culpabilité, ou bien d’une mauvaise image de soi, on peut être libéré de la puissance de rejet et retrouver l’équilibre, grâce à Jésus et à son œuvre sur la croix. Ne pas croire est une insulte à l’œuvre de la croix. Jésus-Christ lui même a été méprisé, rejeté, abandonné à la  croix, et la seule chose qu’il ait relevée, c’est l’abandon : « … Père, pourquoi m’as-tu abandonné ?… »

Identifier la raison du rejet

Trop de gens essaient de prouver leur valeur au moyen:

- d’une réussite sociale,  d’une belle maison, d’une belle voiture, de bons résultats sportifs, de beaux vêtements, etc...  
 
Le rejet, une semence, une racine.

Une racine vivace va produire de bons fruits.
Une racine gâtée va produire de mauvais fruits.

Les causes du rejet

Le moindre petit rejet devient une occasion pour empoisonner une vie.

1. Une grossesse non désirée
2. Un avortement tenté ou même seulement pensé
3. Le refus du sexe de l’enfant (un garçon à la place d’une fille, ou une fille à la place d’un garçon)
4. Le refus d’un enfant né avec un handicap intellectuel, physique, etc...
5. Une comparaison défavorable entre des frères et des sœurs.

6. L’abandon
7. Le décès de l’un ou des deux parents
8. L’adoption
Ces trois derniers cas provoquent le même style de traumatisme, à savoir crise d’identité, besoin d’être reconnu.

9. Mauvais traitements verbaux.
10. Abus physiques, sexuels, émotionnels.
11. Carences affectives.
12. Lorsque l’un des parents a une maladie mentale.
13. Une maladie, une hospitalisation qui provoque une séparation prolongée.
14. Le délaissement.
15. Un foyer déséquilibré.
16. La rupture dans un couple, l’infidélité, le divorce. 
17. La discrimination raciale, sociale.
18. La trahison d’amis. 

Les conséquences du rejet :

Lorsqu’on est en cours de guérison, attention à ne pas voir le rejet là où il n’y en a pas. Alors, pour nous aiguiller, nous allons voir : les conséquences principales de la racine du rejet.

1. La rébellion
2. La colère
3. Le manque de confiance
4. L’angoisse
5. La peur de la solitude
6. Le repli sur soi
7. La culpabilité
8. L’infériorité, une image dévalorisée de soi-même
9. La fuite dans le travail
10. La fuite dans la télévision, la drogue, l’alcool, les fêtes à répétition
11. Les jugements portés sur autrui
12. L’agressivité
13. L’endurcissement (on est toujours sur la défensive)
14. Le manque de respect, envers les autres, mais aussi envers soi.
15. La pauvreté
16. L’esprit de compétition
17. La jalousie
18. Le perfectionnisme

Pour tout cela, il y a un chemin de délivrance. Jésus est le chemin, Il a dit lui-même que la vérité de la Parole de Dieu vous rendra libre dans tous les domaines, si vous vous appliquez à renouveler votre intelligence. Jean 8 v 32.

La perception du rejet :

C’est la façon dont on réagit dans certaines situations. En général, une racine de rejet va nous faire réagir de manière contraire à celle prévue par Dieu.

Par exemple : Nous entrons dans une pièce et personne ne fait attention à nous, nous en déduisons que personne ne nous aime. Ou alors, nous croisons une personne, elle est préoccupée par une pensée quelconque, embuée par ses propres pensées, elle ne nous voit pas…là aussi nous pouvons en déduire que cette personne nous ignore…etc.

Lorsqu’une personne souffre d’une racine de rejet, la tendance naturelle (ou des fois par charité chrétienne), serait de lui apporter une attention, une considération particulière, un soutien particulier. Ce réflexe peut lui faire encore plus de mal. C’est à Dieu de retirer certaines béquilles, nous humainement, il y a des terrains auxquels nous n’avons pas accès.

Quelqu’un qui souffre d’une carence affective ne sait pas que sa valeur dépend de son identité en Christ, et non du comportement des autres à son égard.

En réalité : notre valeur ne dépend pas de l’attention ou du regard des autres, mais de notre identité en Christ.
Cette identité ne fait pas de nous des personnes parfaites ! Nous devons laisser Dieu ôter notre façon de voir, de penser, et placer en nous une juste perception des autres et de nous-mêmes.

Remarques :
Très souvent, nous sommes sensibles, dans certaines situations, parce que nos blessures ne sont pas encore cicatrisées. La profondeur de la souffrance liée au rejet s’étend bien au-delà de nos pensées.

La perception ne reflète pas forcement la réalité.

La perception, c’est notre manière de voir les choses. Parfois, on peut se sentir rejeté alors qu’il n’en est rien, cela est le résultat d’une imagination  trop fertile.

Par exemple : Lorsque nous communiquons avec quelqu’un, ce n’est pas parce qu’il n’a pas la même façon de voir les choses ou les situations, ni les mêmes opinions, qu’il nous rejette. Si nous voulons qu’on soit toujours d’accord avec nous, c’est de la manipulation et du contrôle.

Celui qui a été rejeté refuse la confrontation. Pourtant, dans une même situation, plusieurs personnes n’auront pas forcément la même lecture de cette situation, et c’est là qu’il faut avoir la possibilité de vivre la confrontation.
 
Les murs de protection bâtis à cause du rejet

La douleur du rejet est reconnue comme étant la plus grande des douleurs. Elle provoque une souffrance émotionnelle  intense, elle tord le sens des mots et des situations. Elle rend incapable de juger d’un façon juste.

Pour éviter cette douleur, on élève des murs invisibles mais réels entre nous et ceux qui peuvent nous blesser.

Guérir du rejet: Cette guérison requiert la foi.

Le rejet est l’un des instruments préférés de Satan. Il peut, on l’a vu, l’utiliser dès le ventre de la maman, en persuadant que personne ne veut de nous.
Le menteur dit: "Personne ne veut de toi". Jésus dit: "Je t’ai choisi, tu as de la valeur à mes yeux". Qui croiras-tu ?

Le rejet n’a plus de pouvoir sur nous lorsque nous acceptons de croire ce que Jésus dit de nous, et nous le laissons monter SES murailles de protection autour de nous. SES murailles nous conduisent vers la guérison, et nous rendent libres. Notre sécurité dépend de Christ, c’est pour cela qu’il nous faut le connaître, tout le reste n’est que du sable.

Romains 8 v 35 à 37 : «  Qui pourra me séparer de l’amour de Christ ? »

Ma victoire, C’est L’Amour de Dieu

Le mot grec traduit généralement par « en sécurité » signifie plus exactement «  être totalement en charge », et je peux être pris en charge par Jésus grâce à son sacrifice sur la croix, au lieu de me laisser manipuler par mon entourage. Je préfère plaire à Dieu et non aux hommes.

Jean 3 v 18 : «  Celui qui place sa confiance en Lui n’aura pas à subir la condamnation, mais celui qui refuse sa confiance est déjà condamné, car il n’a pas mis sa confiance en la personne du fils unique de Dieu. »

Ne pas croire est une insulte à l’œuvre de la croix.

Guérir du rejet requiert du temps, de la volonté et de l’engagement

Le diable se sert souvent du découragement pour nous amener à renoncer dans notre marche vers la guérison. L’une des clés de la victoire, c’est l’engagement là où Dieu nous veut, obéir à ce qu’il demande. Veillons à ne pas tomber dans l’isolement; pour cela :

- participer aux réunions de l’Eglise
- être enseigné
- chercher l’intimité avec Dieu
- lire la Bible, la méditer

Ces 4 points nous permettront de rendre la Parole vivante en soi, et de remplir l’espace libéré des blessures du rejet.

Il ne suffit pas, non plus, de s’avancer aux temps d’imposition des mains, ou de lever les mains aux appels, il faut collaborer avec le Saint-Esprit dans la vie de tous les jours. Il est bon aussi de nous entourer de personnes qui nous tireront vers cette guérison, des personnes qui sont au niveau local prés de nous et capables de nous parler dans la vérité, mais surtout  pas de défaitistes qui nous tirent vers le fond et nous maintiennent dans le rejet.

Quatre étapes pour se protéger des blessures du rejet:

Pour éviter les rechutes en ce qui concerne les blessures du passé, et pour faire face aux blessures et offenses du futur, il faut apprendre à vivre indépendamment des circonstances. Il est évident que nous serons blessés et offensés fréquemment, alors apprenons à prendre les bons réflexes.
  
1-Pardonner

Le pardon doit devenir un style de vie. Tout chrétien doit développer sincèrement  et en toute situation une attitude de pardon, (prière du Notre Père).
L’offense appelle le ressentiment… le manque de pardon appelle une racine d’amertume et de haine, qui permettra l’installation d’une racine de rejet.

2- Confesser

Le mot confesser vient de « extériologéo » qui signifie « extérioriser ». Il est important d’exprimer les douleurs de l’âme
                                              
3-Renoncer à l’offense

« Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande. »  Matt. 5/23et24.

4-L’humilité

Nous avons besoin d’humilité, pour pardonner à ceux qui nous ont blessés. Nous avons aussi besoin d’humilité, pour reconnaître qui nous sommes à la lumière de la Parole qui devient un miroir pour chacun d’entre nous.

Ephésiens 3 v 17 : «  Que par la foi Christ puisse faire de vos cœurs sa demeure permanente. Alors, solidement fondés sur lui, plongeant vos racines dans son Amour »

Connaître l’amour inconditionnel de Christ conduit à la guérison. Notre force et notre guérison sont en LUI.

Par maudeweb
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